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Cadillac F1 Team

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Cadillac F1 : L’Audace en Formule 1

Quand Cadillac, symbole de l’excellence automobile et pionnier des moteurs V8, V12 et V16, annonce son entrée en Formule 1, l’émotion est à la hauteur de l’audace. Après des années de domination dans les championnats de tourisme aux États-Unis (CTS-V, champion en 2005 et 2007, CTS-V.R, champion en 2012, 2013 et 2014, ATS-V.R, champion en 2015 et 2017) et des succès en endurance avec l’IMSA (champion en 2017, 2018 et 2021) et le WEC (vainqueur des 6 heures de Sao Paulo en 2025), la marque au blason lauréé ose franchir le Rubicon : la Formule 1, le championnat le plus exigeant et compétitif au monde.

Pourtant, l’annonce de ce projet soulève des questions, voire des doutes. Comment une marque aussi emblématique, synonyme de puissance et d’innovation mécanique, peut-elle choisir de s’associer à Ferrari pour la motorisation de ses monoplaces, plutôt que de développer son propre moteur ? Pourquoi une équipe portant le nom du fondateur de Détroit, berceau de l’industrie automobile américaine, a-t-elle établi ses quartiers à Indianapolis, Charlotte (Caroline du Nord), et même Silverstone, en Angleterre, loin des usines historiques du Michigan ?

Ces choix, à première vue déconcertants, révèlent en réalité une stratégie réfléchie. La Formule 1 moderne est un monde où la précision, l’efficacité et l’expérience comptent plus que jamais. S’associer à Ferrari, c’est bénéficier d’une expertise éprouvée et d’une fiabilité immédiate, évitant ainsi les écueils d’un développement moteur coûteux et incertain. Quant à la localisation de l’équipe, elle reflète une volonté de s’entourer des meilleurs talents, où qu’ils se trouvent, et de tirer parti des infrastructures les plus performantes, qu’elles soient américaines ou européennes.

Au-delà des interrogations, une chose est certaine : se lancer en Formule 1 est un acte de courage. Dans un championnat où les écuries historiques dominent depuis des décennies, où chaque milliseconde compte et où l’échec est impitoyablement sanctionné, Cadillac ose relever le défi. Cela force le respect.

Ce projet mérite donc toute notre attention. Entre héritage glorieux et ambition démesurée, Cadillac F1 incarne une nouvelle ère pour la marque, celle d’un géant américain déterminé à conquérir le sommet du sport automobile. Suivre son parcours, c’est assister à l’écriture d’une page inédite de l’histoire de la Formule 1 – une histoire où l’audace le dispute à l’exigence, et où chaque tour de roue est une victoire en soi.

https://www.cadillacf1team.com/

https://www.cadillac.com/racing/legacy

Race report

Grand Prix d’Australie 2026


Introduction

Le Grand Prix d’Australie 2026 restera dans l’histoire comme le premier engagement officiel de Cadillac F1 Team en Formule 1. Avec une voiture entièrement nouvelle, la MAC-26, et une équipe fraîchement constituée, l’objectif était clair : apprendre, progresser, et poser les bases d’une future compétitivité. Ce week-end a été l’occasion de mesurer l’écart entre les ambitions et la réalité d’une équipe débutante face aux géants établis du championnat.


Ambitions et Objectifs

Cadillac F1 Team est entrée en 2026 avec une philosophie pragmatique. Graeme Lowdon, le directeur d’écurie, a insisté sur l’importance de construire une équipe solide et unie, capable d’attirer les talents et de les retenir. « Nous voulons faire de Cadillac une équipe dont tout le monde rêve de faire partie, et dont les membres sont fiers », a-t-il déclaré. L’objectif n’était pas de briller immédiatement, mais de progresser tout au long de la saison.

Valtteri Bottas, fort de son expérience chez Mercedes et Alfa Romeo, a souligné la nécessité de « faire mieux à chaque course ». « Nous partons de zéro, mais nous avons déjà accompli énormément en si peu de temps », a-t-il ajouté, reconnaissant que le travail ne faisait que commencer.


Résultats du Week-end de Course

Séances d’Essais Libres : Un Déficit de Performance Évident

Dès les essais libres, le déficit de performance de Cadillac F1 est apparu clairement. En EL1, Valtteri Bottas a réalisé un meilleur tour en 1:24.022, soit 3,755 secondes de plus que le leader, Charles Leclerc (Ferrari), auteur d’un 1:20.267. Sergio Perez, quant à lui, a terminé avec un temps de 1:24.620, soit 4,353 secondes d’écart.

En EL2, Bottas a légèrement réduit l’écart avec un tour en 1:23.660, mais il restait 3,931 secondes derrière Oscar Piastri (McLaren), auteur du meilleur temps en 1:19.729. Perez n’a pu enregistrer de temps significatif en raison de problèmes techniques.

En EL3, Bottas a continué à progresser avec un 1:23.514, mais l’écart avec George Russell (Mercedes), auteur d’un 1:19.053, était de 4,461 secondes. Perez a réalisé un 1:24.397, soit 5,344 secondes de retard.

Qualifications : Une Première Expérience Instructive

Lors des qualifications, Bottas et Perez ont confirmé leur place en fond de grille. Bottas a signé un 1:23.244 en Q1, soit 3,737 secondes de plus que George Russell, poleman provisoire avec un 1:19.507. Perez, avec un 1:22.605, était 3,098 secondes derrière Russell.

Course : Une Première Arrivée Symbolique

Le jour de la course, Sergio Perez a franchi la ligne d’arrivée en 16e position, après 55 tours et un temps total de 1h23mn14,651s. Son meilleur tour en course a été un 1:26.070, soit 3,400 secondes de plus que le meilleur tour de George Russell, vainqueur de la course avec un 1:22.670.

Valtteri Bottas, en revanche, a dû abandonner après seulement 15 tours en raison d’un problème technique lié au système de carburant. Malgré cela, son meilleur tour en course, un 1:27.364, était 4,694 secondes plus lent que celui de Russell.


Déclarations et Réactions

Valtteri Bottas

« Nous avons écrit une page de l’histoire en tant qu’équipe aujourd’hui. C’est notre tout premier week-end de Grand Prix, et nous sommes là. C’est dommage que la course ait été écourtée pour moi, mais nous avons beaucoup appris. L’équipe a fait un excellent travail pour terminer la course avec la voiture de Checo. »

Sergio Perez

« Notre première course en tant qu’équipe est terminée. Franchir la ligne d’arrivée est incroyable. Nous devons maintenant améliorer nos performances pour vraiment nous battre. »

Graeme Lowdon

« C’est le début d’un très long voyage. Nous savons que nous avons un énorme travail devant nous, mais l’ambiance au sein de l’équipe est très forte. Nous voulons construire une équipe dont tout le monde est fier. »


Défis Techniques et Perspectives

Cadillac F1 a rencontré plusieurs problèmes techniques, notamment des soucis de fiabilité liés au système de carburant et à l’hydraulique. « Ce sont des problèmes de jeunesse, mais nous les surmonterons », a expliqué Pat Symonds, ingénieur exécutif de l’équipe. « Nous avons une bonne base de données après ce week-end, et nous savons dans quelles directions pousser pour développer la voiture. »

L’écart de performance avec les leaders est significatif, mais l’équipe reste confiante dans sa capacité à progresser. « Nous devons viser plus grand et combler notre retard étape par étape », a ajouté Perez.


Conclusion : Un Premier Pas Prometteur

Le Grand Prix d’Australie 2026 a été une étape cruciale pour Cadillac F1. Malgré des résultats modestes et des défis techniques, l’équipe a démontré sa capacité à apprendre et à s’adapter. « Nous avons franchi la ligne d’arrivée, et c’est déjà une victoire », a résumé Lowdon.

Avec une équipe motivée et une volonté de progresser, Cadillac F1 a posé les bases d’un avenir prometteur. « Ce n’est que le début de notre aventure », a conclu Bottas, optimiste pour les prochaines courses, à commencer par le Grand Prix de Chine.

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Cadillac F1 en Chine : Progrès, défis et premières satisfactions

Une semaine seulement après son baptême du feu en Australie, Cadillac F1 s’est présentée à Shanghai pour son deuxième Grand Prix avec un objectif clair : prouver sa capacité à progresser. Après avoir franchi la ligne d’arrivée en Australie avec une voiture, l’écurie états-unienne abordait la Chine avec une double ambition : terminer la course avec ses deux monoplaces et réduire l’écart avec le peloton. Un défi d’autant plus complexe que ce week-end marquait également la première expérience de l’équipe avec le format Sprint, une épreuve courte et intense où chaque détail compte.

Les objectifs pour la Chine : Apprendre et avancer

Pour Graeme Lowdon, le directeur d’écurie, la priorité était claire : « Après avoir prouvé que nous pouvons opérer au niveau d’exigence requis par la Formule 1, notre objectif est d’améliorer nos performances et notre fiabilité. » Sergio Pérez, satisfait de sa 16e place en Australie, visait une progression constante : « Shanghai est un circuit complètement différent, ce qui signifie que nous pouvons apprendre beaucoup. » Valtteri Bottas, quant à lui, soulignait l’importance de ce week-end pour l’équipe : « C’est notre deuxième course, et nous devons continuer à avancer. »

L’intervalle de cinq jours entre l’Australie et la Chine a été mis à profit pour apporter quelques modifications sur les MAC-26. En premier lieu, le diffuseur arrière a été redessiné pour améliorer les performances. Le développement s’est concentré sur le bord de fuite pour accroître la charge aérodynamique à l’arrière. Ensuite, les supports de rétroviseurs ont été renforcés pour les rendre plus robustes et éviter ainsi l’incident de leur perte lors du Grand Prix d’Australie.

Résultats du Week-end de Course

Les essais libres : Un déficit persistant, mais des signes d’amélioration

Dès les essais libres, Cadillac F1 a confirmé son statut d’équipe en développement. Valtteri Bottas a réalisé un meilleur tour en 1mn36,057s, soit 3,316 secondes de plus que George Russell (Mercedes), auteur du meilleur temps en 1mn32,741s. En revanche, avec un temps de 1mn39,200s, Sergio Pérez accusait un retard de 6,459 secondes. Malgré ces écarts, l’équipe a pu accumuler des données précieuses, notamment sur le comportement de la MAC-26 sur un circuit aussi technique que Shanghai.

Les essais qualificatifs pour la course Sprint

Lors des qualifications pour la course Sprint, Cadillac F1 a rencontré des difficultés techniques. Valtteri Bottas s’est classé 21ème avec un temps de 1mn37,378s, soit 4,348 secondes de plus que George Russell (Mercedes), poleman en 1mn33,030s. Sergio Pérez n’a pas pu participer à la séance en raison d’un problème technique lié au système de carburant. Toutefois, son résultat aux essais libres (à moins de 107% du temps du leader – 106,96% pour être précis) lui a permis de prendre le départ de la course Sprint.

La Course Sprint : Une première expérience instructive

La course Sprint a été marquée par des problèmes techniques. Sergio Pérez a terminé 19ème, à 28,241 secondes du vainqueur George Russell, avec un meilleur tour en 1mn38,862s. Valtteri Bottas, victime d’une perte de puissance, a abandonné après 12 tours ; cet incident a entrainé le changement de son unité de contrôle électronique et de son composant auxiliaire de l'unité de puissance (PU-ANC). Malgré ces difficultés, Pérez a souligné l’importance de cette expérience : « Nous avons pu recueillir davantage d’informations aujourd’hui. »

Les essais qualificatifs pour le Grand Prix

Pour les qualifications du Grand Prix, Bottas s’est classé 20ème avec un temps de 1mn35,436s, soit 2,174 secondes de plus que Kimi Antonelli (Mercedes), poleman en 1mn33,262s. Sergio Pérez, quant à lui, s’est classé 22ème avec un temps de 1mn36,906s, soit 3,644 secondes d’écart.

La Course du Grand Prix : Une double arrivée historique

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Le Grand Prix de Chine a marqué une très bonne étape pour Cadillac F1. Pour la première fois, les deux voitures ont franchi la ligne d’arrivée, un tour après le vainqueur Kimi Antonelli (Mercedes). Certes, plusieurs écuries de tête ont connu des abandons (Norris, Piastri, Stroll, Alonso, Verstappen), ce qui a permis à Cadillac de gagner des positions au classement final. Il n’en reste pas moins que Valtteri Bottas a terminé 13ème, à 1mn56,158s du vainqueur, et Sergio Pérez 15ème, à 18,483s de son coéquipier.

Bottas, parti 19ème, a réalisé une course solide, avec un meilleur tour en 1mn38,393s, soit 3,118 secondes de plus que le meilleur tour de la course, signé par Kimi Antonelli (Mercedes) en 1mn35,275s. Pérez, malgré un accrochage (dont il a reconnu la responsabilité) avec son coéquipier au départ et des problèmes de gestion d’énergie, a également rallié l’arrivée, réalisant son meilleur tour en 1mn38,523s, soit à 13 centièmes de son coéquipier.

Analyse des performances : Un écart qui se réduit, mais qui reste encore important

Malgré ces progrès, Cadillac F1 reste loin des points. En qualifications, Bottas et Pérez ont été éliminés en Q1, avec des écarts respectifs de 2,174s et 6,644s par rapport à la pole position de Kimi Antonelli. Cependant, l’équipe a montré une amélioration notable en course, avec une meilleure gestion des pneus et de l’énergie. En moyenne sur le week-end, l’écart de performances s’établit à 3,794 secondes au tour, soit 292 millièmes de mieux qu’en Australie.

Réactions d’après-Course : Optimisme et lucidité

Valtteri Bottas a salué la performance collective : « C’est un excellent résultat pour l’équipe de terminer avec les deux voitures. Nous avons clairement progressé. » Sergio Pérez, malgré les difficultés, reste positif : « Nous devons être fiers de ce que nous avons accompli. » Graeme Lowdon a souligné les progrès : « Aujourd’hui a montré un pas en avant en termes de performance. »

Classements aux championnats : Un début modeste, mais prometteur

À l’issue du Grand Prix de Chine, Cadillac F1 n’a pas encore inscrit de points au championnat des constructeurs. Cependant, la double arrivée et les progrès en fiabilité sont des signes encourageants pour la suite de la saison.

Au classement des constructeurs, Cadillac se retrouve à la 10ème place, devant Aston-Martin victime à nouveau d’un double abandon. Et au classement des pilotes, Bottas se retrouve 19ème et Perez 20ème, devant Alonso et Stroll.

Conclusion : Une équipe en construction

Le week-end chinois a confirmé que Cadillac F1 est sur la bonne voie. Malgré un déficit de performance encore marqué, l’écurie a démontré sa capacité à apprendre rapidement et à tirer les leçons de chaque session. Avec deux voitures à l’arrivée et une meilleure compréhension de la MAC-26, l’équipe peut aborder les prochaines courses avec confiance et ambition.

« Nous allons dans la bonne direction », a résumé Bottas. Pour Cadillac F1, l’objectif reste inchangé : réduire l’écart, gagner en fiabilité, et un jour, se battre pour les points. La saison 2026 ne fait que commencer, et cette jeune écurie a déjà prouvé qu’elle avait sa place en Formule 1.

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Cadillac F1 au Japon : Progrès confirmés et double arrivée à Suzuka

Après deux premiers Grands Prix encourageants en Australie et en Chine, Cadillac F1 abordait le Grand Prix du Japon 2026 avec une ambition claire : poursuivre sa progression et confirmer sa fiabilité. À Suzuka, un circuit exigeant et technique, l’écurie avait pour objectif de réduire l’écart avec le peloton, tout en capitalisant sur les leçons tirées des précédentes courses. Avec des évolutions aérodynamiques apportées sur la MAC-26, notamment un nouveau diffuseur et des améliorations structurelles, Cadillac espérait franchir une nouvelle étape dans son développement.

Graeme Lowdon, le directeur d’écurie, a souligné l’importance de ce week-end : « Nous devons continuer à apprendre et à nous améliorer. Suzuka est un circuit emblématique, et nous voulons montrer que nous pouvons rivaliser avec d’autres équipes. » Valtteri Bottas, ancien vainqueur à Suzuka en 2019, était déterminé à tirer parti de son expérience : « Nous avons fait des progrès en Chine, et nous devons continuer sur cette lancée. » Sergio Pérez, quant à lui, visait une course sans encombre : « L’objectif est de finir avec les deux voitures et de progresser en performance. »

Les Essais Libres : Des signes encourageants

Dès les essais libres, Cadillac F1 a montré des signes de progression. En EL1, Sergio Pérez a réalisé un meilleur tour en 1mn34,221s, soit à 2,555 secondes de George Russell (Mercedes), auteur du meilleur temps en 1mn31,666s. Valtteri Bottas, avec 1mn34,490s, accusait un retard de 2,824 secondes. Malgré ces écarts, Bottas a souligné une meilleure sensation avec la voiture : « C’était ma meilleure journée depuis le début de la saison. »

En EL2, Bottas a amélioré son temps avec un 1mn32,615s, à 2,482 secondes du leader Oscar Piastri (McLaren). Pérez, avec 1mn33,689s, était à 3,556 secondes. L’équipe a continué à accumuler des données précieuses, malgré quelques problèmes techniques.

En EL3, Bottas a signé 1mn32,503s, à 3,141 secondes de Kimi Antonelli (Mercedes), tandis que Pérez a réalisé un 1mn32,540s, à 3,178 secondes.

Les Essais Qualificatifs : Une séance difficile, mais des progrès

Lors des qualifications, Cadillac F1 a confirmé sa progression, tout en restant en fond de grille et en étant éliminé au terme de la Q1. Sergio Pérez s’est classé 19ème avec un temps de 1mn32,206s, soit 2,171 secondes de plus que Kimi Antonelli, poleman en 1mn30,035s. Avec 1mn32,330s, Valtteri Bottas s’est quant à lui classé 20ème, à 2,295 secondes.

La Course : Une double arrivée et des enseignements précieux

En course, Cadillac F1 a de nouveau réalisé une double arrivée, après un Grand Prix qui n’a connu que deux abandons (Stroll et Bearman).  Sergio Pérez a terminé 17ème, à 1mn32,453 secondes du vainqueur Kimi Antonelli, avec un meilleur tour en 1mn35,637s. Valtteri Bottas, malgré un tour de retard, a franchi la ligne en 19ème position, avec un meilleur tour en 1mn36,269s.

Analyse des performances : Un écart qui se réduit

Cadillac F1 a confirmé sa progression à Suzuka. Bien que l’écart avec les leaders reste important, l’équipe a réduit son retard par rapport à la Chine. En moyenne, alors que le retard était de 3,794 s en Chine, il n’était plus que de 2,924 s au Japon, soit un gain de 87 centièmes. « Nous avons fait des pas de géant en très peu de temps », a souligné Graeme Lowdon. « Nous progressons rapidement, et chaque séance nous permet d’en apprendre davantage. »

Réactions d’après-Course : Optimisme et Lucidité

Sergio Pérez a salué la performance de l’équipe : « Aujourd’hui, nous avons réalisé notre meilleure course de l’année. Nous avons fait d’énormes progrès. » Valtteri Bottas, malgré un tour de retard, a souligné les enseignements tirés : « Nous avons beaucoup appris, et nous allons mettre cela à profit pour les prochaines courses. »

Graeme Lowdon a insisté sur l’importance de cette double arrivée : « Nous pouvons être fiers d’avoir amené les deux voitures à l’arrivée. Nous allons continuer à travailler dur pour progresser. »

Conclusion : Une équipe en marche

Le Grand Prix du Japon a marqué une nouvelle étape pour Cadillac F1. Malgré un déficit de performance encore marqué, l’écurie a démontré sa capacité à apprendre rapidement et à tirer les leçons de chaque session. Avec une double arrivée et une meilleure compréhension de la MAC-26, Cadillac F1 aborde la suite de la saison avec confiance et ambition.

« Nous allons dans la bonne direction », a résumé Bottas. Pour Cadillac F1, l’objectif reste inchangé : réduire l’écart, gagner en fiabilité, et un jour, se battre pour les points.

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NB : Photos https://motorsport.nextgen-auto.com/fr/formule-1/


Cadillac F1 à l’aube du Grand Prix de Miami : Une pause productive et des évolutions majeures.

Après trois Grands Prix intenses en Australie, Chine et Japon, Cadillac F1 a bénéficié d’une pause de cinq semaines en avril, une période cruciale pour une équipe en pleine structuration. Cette trêve a permis à l’écurie de consolider ses processus, analyser les données accumulées lors des premières courses, et surtout, préparer un ensemble d’évolutions majeures pour son premier Grand Prix à domicile à Miami.


Le travail pendant la pause : Préparation et développement accéléré

1. Analyse des problèmes et améliorations structurelles

La pause a été l’occasion pour Cadillac F1 de faire le point sur les défis rencontrés lors des trois premières courses. Valtteri Bottas a notamment soulevé un problème de manque de constance dans la qualité des pièces entre les deux monoplaces, évoquant une « loterie interne » dans la distribution des composants (un comble pour la marque fondée par Henry Leland et récompensée du trophée Dewar pour l’interchangeabilité des pièces en 1907!). « Il y avait une grande différence entre les voitures au sein de l’équipe. Ma voiture glissait davantage, et je ne pouvais tout simplement pas maintenir la même vitesse dans les virages », a-t-il expliqué. Cette variabilité dans les performances a poussé l’équipe à revoir ses processus de fabrication et de contrôle qualité, afin d’assurer une homogénéité entre les deux MAC-26.

Graeme Lowdon, le directeur de l’écurie, a confirmé que cette pause avait permis de peaufiner les opérations grâce à des simulations de sessions d’essais réalisées dans les centres techniques de la GM à Charlotte (Caroline du Nord) et dans la salle des opérations de course à Silverstone. « Nous avons affiné nos procédures et préparé l’introduction de nos premières évolutions majeures », a-t-il déclaré.

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2. Développement du premier ensemble d’évolutions

Cadillac F1 a profité de cette période pour accélérer le développement de la MAC-26. L’ensemble des évolutions prévues pour Miami comprend :

  • un nouveau fond plat pour améliorer l’efficacité aérodynamique, réduire la traînée et augmenter l’appui ;
  • des écopes de freins avant et arrière redessinées pour optimiser le refroidissement et réduire leur masse ;
  • un aileron avant révisé pour améliorer la stabilité en entrée de virage ;
  • des déflecteurs et des planchers redessinés pour une meilleure gestion des flux d’air sous la voiture ;
  • une réduction de la masse : point crucial dans le contexte des nouvelles réglementations 2026.

Graeme Lowdon a souligné l’ampleur de ces modifications : « C’est un ensemble assez conséquent, réparti sur différentes zones de la voiture. C’est un mélange d’aérodynamisme et de réduction de masse. » Cependant, il a aussi reconnu les défis logistiques : « Ce n’est jamais idéal d’introduire un ensemble aussi important sur un week-end Sprint, car nous n’avons pas beaucoup de temps pour l’analyser. »

Malgré ces contraintes, l’équipe a réussi à produire un ensemble complet de pièces, y compris des éléments de rechange, preuve de l’efficacité de sa chaîne de production naissante.


3. Préparation pour la première course à domicile

Le Grand Prix de Miami représente une étape symbolique pour Cadillac F1, qui courra pour la première fois devant son public. Pour marquer l’événement, l’écurie a dévoilé une livrée spéciale inspirée des couleurs du drapeau états-unien. Les ailerons avant et arrière arborent des motifs rappelant les 50 étoiles du drapeau, tandis que les côtés de la voiture, habituellement asymétriques (noir et blanc), sont pour l’occasion entièrement blancs. Les pilotes, Sergio Pérez et Valtteri Bottas, porteront également des combinaisons spéciales aux couleurs des États-Unis.

Livree speciale

Dan Towriss, PDG de l’équipe, a souligné l’importance de ce moment : « Courir à domicile pour la première fois est une étape majeure pour cette équipe. Nous sommes déterminés à répondre présents et à obtenir des résultats pour nos fans. »


Les objectifs pour Miami : Réduire l’écart et marquer les esprits

1. Réduire le déficit de performance

Sergio Pérez a été clair sur les attentes : « Nous avons besoin de trouver près d’une seconde au tour pour espérer nous mêler à la lutte dans le milieu de grille. » En Chine et au Japon, Cadillac F1 a montré des signes encourageants, notamment en devançant régulièrement les Aston Martin. Cependant, l’écart avec les équipes de milieu de tableau (Alpine, Williams) reste d’environ 1 seconde au tour.

Pérez espère que le nouvel ensemble d’évolutions permettra de franchir un cap significatif : « J’espère vraiment que nous apporterons une grosse évolution à Miami. Ce sera le plus grand essai pour l’équipe. »

Valtteri Bottas, de son côté, a souligné que les problèmes de déploiement d’énergie et de charge aérodynamique étaient les principaux points à améliorer. « Nous manquons d’appui, surtout en stabilité à l’arrière. »


2. Capitaliser sur la dynamique positive

Malgré les défis, Cadillac F1 a progressé à chaque Grand Prix :

  • Australie : Une voiture à l’arrivée (Pérez 16ème).
  • Chine : Double arrivée (Bottas 13ème, Pérez 15ème).
  • Japon : Double arrivée (Pérez 17ème, Bottas 19ème).

Graeme Lowdon a salué cette régularité : « Après seulement trois courses, nous pouvons être très fiers d’avoir placé deux voitures à l’arrivée, dont une dans le même tour que le vainqueur. »


3. Un week-end Sprint à gérer avec précaution

L’introduction de l’ensemble d’évolutions coïncide avec un week-end Sprint, ce qui limite le temps de roulage pour essayer les nouvelles pièces. Graeme Lowdon a tempéré les attentes : « Avec des Essais Libres plus longs [NB : 1h30 au lieu de 1h], cela devrait néanmoins suffire. »

Valtteri Bottas a ajouté : « Nous arrivons bien préparés avec ces nouvelles pièces. J’espère que nous pourrons faire un pas en avant plus important que certaines autres équipes. »


Les enjeux à long terme : Vers un moteur Cadillac en 2029

Pendant la pause, Cadillac F1 a également confirmé son calendrier pour le développement de son propre moteur. Dan Towriss, PDG de TWG Motorsports, a annoncé que le premier moteur Cadillac devrait faire son apparition en 2029, indépendamment des évolutions réglementaires. « Nous prévoyons de mettre en service le bloc motopropulseur de Cadillac pour la compétition en 2029. Nous suivons de près les discussions sur les règlements, mais notre objectif reste inchangé. »

En attendant, l’équipe continuera à utiliser les moteurs Ferrari, tout en développant sa propre propriété intellectuelle en parallèle.


Conclusion : Une Équipe en Marche vers l’Avenir

À l’aube du Grand Prix de Miami, Cadillac F1 se présente avec :

Un ensemble d’évolutions majeures pour améliorer l’aérodynamisme et réduire la masse.

Une livrée spéciale pour célébrer sa première course à domicile.

Une dynamique positive après trois Grands Prix d’apprentissage.

Des objectifs clairs : réduire l’écart avec le milieu de grille et viser les points d’ici la fin de la saison.

Comme l’a résumé Valtteri Bottas : « Nous voulons nous rapprocher des équipes en fond de peloton. Dès demain, nous saurons où nous en sommes. »

Pour Cadillac F1, Miami n’est pas seulement une course, mais une étape clé dans la construction de son avenir en Formule 1. Avec une équipe motivée, des évolutions prometteuses et l’énergie de ses fans, l’écurie a toutes les cartes en main pour surprendre et progresser.

 


Cadillac F1 à Miami : Premières évolutions majeures et double arrivée à domicile.


Introduction : Un week-end historique pour Cadillac F1

Pour son quatrième Grand Prix de la saison 2026, Cadillac F1 a fait ses débuts à domicile, sur le circuit urbain de Miami. Après une pause de cinq semaines, l’écurie arrivait avec un objectif clair : réduire l’écart avec le milieu de grille grâce à un premier lot d’évolutions majeures apporté sur la MAC-26. Avec une livrée spéciale aux couleurs de la bannière étoilée, une double arrivée en course, et des signes encourageants de progression, ce week-end restera comme un tournant dans la jeune histoire de l’équipe.


Les Évolutions : Un pas en avant technologique

Pendant la pause d’avril, Cadillac F1 a travaillé sans relâche pour améliorer sa monoplace. L’ensemble des évolutions introduit à Miami comprenait :

  • Un nouveau fond plat et des dérives d’aileron avant modifiées pour optimiser l’aérodynamisme.
  • Des écopes de freins avant et arrière redessinées pour améliorer le refroidissement et réduire la masse.
  • Une suspension arrière révisée et un ensemble de support d’échappement mis à jour pour mieux gérer les flux d’air et la puissance.

Graeme Lowdon, le directeur d’écurie, a souligné l’importance de ces changements : « C’est un mélange d’aérodynamisme et de réduction de poids. Nous sommes raisonnablement confiants. » Cependant, il a aussi reconnu que le week-end Sprint limitait le temps pour tester ces évolutions : « Ce n’est jamais idéal d’introduire un package aussi important sur un week-end Sprint. »

Valtteri Bottas a confirmé que l’équipe était bien préparée : « Nous arrivons avec des pièces nouvelles, à la fois sur le plan aérodynamique et en réduction de poids. »


Les objectifs pour Miami : Progresser et marquer les esprits

Pour ce premier Grand Prix à domicile, Cadillac F1 visait à :

  1. Réduire l’écart avec les équipes de milieu de grille (Alpine, Williams, Haas).
  2. Améliorer la fiabilité pour éviter les abandons.
  3. Tirer parti de l’énergie des supporteurs pour motiver l’équipe.

Sergio Pérez a résumé l’ambition : « Nous devons réduire l’écart. J’espère que les évolutions que nous apportons à Miami nous permettront de faire un pas en avant. »


Les Résultats : Des progrès visibles, mais un déficit persistant

 

1. Essais Libres (EL1) : Un début encourageant

Dès la seule séance d’essais libres du week-end Sprint, Cadillac F1 a montré des signes de progression. Sergio Pérez a réalisé un meilleur tour en 1 mn 32,047 s, soit 2,737 secondes derrière Charles Leclerc (Ferrari), auteur du meilleur temps en 1 mn 29,310 s. Valtteri Bottas, avec un 1 mn 32,762 s, accusait un retard de 3,452 secondes.


2. Qualifications Sprint : Une séance difficile

Lors des qualifications pour la course Sprint, Pérez s’est classé 18ème avec un temps de 1 mn 31,255 s, soit 2,532 secondes derrière Lando Norris (McLaren), poleman en 1 mn 28,723 s. Bottas, avec un temps de 1 mn 31,826 s, était 3,103 secondes derrière.


3. Course Sprint : Une double arrivée, mais en fond de grille

Les deux pilotes ont terminé la course, une première pour Cadillac F1 en Sprint. Pérez a terminé 17ème, à 1 mn 16,691 secondes du vainqueur Lando Norris, avec un meilleur tour en 1 mn 35,015 s. Bottas a franchi la ligne en 20ème position, à 1 mn 29,597 secondes de Norris, avec un meilleur tour en 1 mn 35,856 s.


4. Qualifications du Grand Prix : Toujours en fond de grille

Lors des qualifications du Grand Prix, Bottas s’est classé 20ème avec un temps de 1 mn 31,629 s, soit 2,976 secondes derrière Kimi Antonelli (Mercedes), poleman en 1 mn 28,653 s. Pérez, avec un temps de 1 mn 31,967 s, était 3,314 secondes derrière.


5. Course du Grand Prix : Une double arrivée, mais des difficultés

En course, Cadillac F1 a encore une fois amené ses deux voitures à l’arrivée et plusieurs abandons (Hülkenberg, Lawson, Gasly, Hadjar) lui ont permis de gagner des positions.

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Sergio Pérez a terminé 16ème, à 1 tour du vainqueur Kimi Antonelli, avec un meilleur tour en 1 mn 34,895 s. Valtteri Bottas, pénalisé pour un excès de vitesse dans la voie des stands (89,5 km/h au lieu de 80 km/h), a terminé 18ème, à 2 tours d’Antonelli, avec un meilleur tour en 1 mn 36,080 s.

La pénalité de passage par la voie des stands pour l’excès de vitesse dans la voie des stands commis par Bottas a été convertie en 20 secondes ajoutées à son temps final.


Analyse des Performances : Des progrès, mais le chemin est encore long

Malgré des écarts encore importants avec les leaders, Cadillac F1 a montré des signes encourageants notamment par l’amélioration de la fiabilité, avec moins de problèmes techniques majeurs. Les deux voitures ont ainsi toutes les deux terminée la course Sprint et le Grand Prix.

En revanche, les écarts avec les leaders restent toujours conséquents, allant de 2,532 s pour Sergio Pérez pendant les qualifications de la course Sprint, à 4,211 s pour Valtteri Bottas au cours du Grand Prix.

Sergio Pérez a souligné les progrès : « Nous avons fait un pas en avant. Les évolutions nous ont aidés à être plus compétitifs. » Cependant, il a aussi reconnu que l’équipe devait encore trouver près d’une seconde au tour pour rivaliser avec le milieu de grille.

Valtteri Bottas a salué la performance collective : « Nous avons tiré le meilleur parti de cette journée. Nous devons continuer à analyser et à progresser. »


Classements aux Championnats : Toujours en Construction

À l’issue du Grand Prix de Miami, Cadillac F1 n’a pas encore inscrit de points au championnat des constructeurs, mais les progrès en fiabilité et en performance sont indéniables. Cadillac F1 se classe ainsi 10ème devant Aston-Martin, et ses pilotes restent 19ème (Valtteri Bottas) et 20ème (Sergio Pérez), devant les pilotes Aston-Martin (Fernando Alonso et Lance Stroll).


Conclusion : Une équipe en marche, malgré les défis

Le Grand Prix de Miami a marqué une nouvelle étape pour Cadillac F1. Malgré un déficit de performance persistant, l’écurie a démontré sa capacité à :

Introduire des évolutions majeures en un temps record.

Terminer toutes ses courses (Sprint et Grand Prix) avec ses deux voitures.

Réduire progressivement l’écart avec le peloton.

Comme l’a résumé Graeme Lowdon : « Nous avons une base solide sur laquelle construire. » Pour Cadillac F1, l’objectif reste clair : continuer à progresser, gagner en fiabilité, et viser les points d’ici la fin de la saison.

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Cadillac F1 entre Miami et Montréal : Une course contre la montre pour progresser


Introduction : Un bilan positif à Miami, mais des défis à relever

Après son premier Grand Prix à domicile à Miami, Cadillac F1 a tiré un bilan globalement positif, malgré des résultats encore modestes. L’écurie a confirmé sa fiabilité avec une double arrivée en course Sprint et en Grand Prix, tout en introduisant son premier lot d’évolutions majeures pour la MAC-26. Cependant, les problèmes de jeunesse persistent, comme en témoigne la pénalité de Valtteri Bottas pour excès de vitesse dans la voie des stands, due à un défaut des commandes du volant. Un incident qui a rappelé que Cadillac en est encore aux premiers stades de son développement.


Les Enseignements de Miami : Entre progrès et frustrations

1. Des évolutions qui portent leurs fruits

L’ensemble d’évolutions introduit à Miami a permis à Cadillac F1 de réduire légèrement l’écart avec le milieu de grille. Graeme Lowdon, le directeur d’écurie, a salué cette avancée : « Nous avons signé une nouvelle double arrivée en course, et les évolutions ont fonctionné. » Les modifications incluaient un nouveau fond plat, des écopes de freins redessinées, et des ajustements aérodynamiques pour améliorer l’appui et la stabilité.

Cependant, les résultats bruts restent en retrait :

  • Qualifications Sprint : Pérez 18ème (+2,532s), Bottas 20ème (+3,103s).
  • Qualifications Grand Prix : Bottas 20ème (+2,976s), Pérez 21ème (+3,314s).
  • Course : Pérez 16ème à 1 tour du vainqueur, Bottas 18ème à 2 tours (pénalisé).

Valtteri Bottas a reconnu que les problèmes de sensibilité des commandes (comme le limiteur de vitesse dans la voie des stands) devaient être résolus rapidement : « Nous manquons de retour d’information sur certains boutons. C’est un problème connu, et nous travaillons dessus. »


2. La menace Aston Martin

Un autre enseignement de Miami a été la résurgence d’Aston Martin. Après un début de saison difficile, l’écurie britannique a corrigé ses problèmes de vibrations et commence à devancer Cadillac en qualifications et en course. Sergio Pérez a souligné l’urgence de réagir : « Aston Martin progresse plus vite que nous. Nous devons accélérer notre développement pour ne pas nous faire distancer. »


3. Une fiabilité encourageante, mais des performances à améliorer

Malgré les problèmes techniques ponctuels, Cadillac a terminé toutes ses courses (Sprint et Grand Prix) avec ses deux voitures, une performance rare pour une équipe débutante. Cependant, la dégradation des pneus et le manque d’appui aérodynamique restent des points faibles majeurs.

Bottas a résumé la situation : « Nous progressons dans des domaines qui ne sautent pas aux yeux. Les évolutions ont fonctionné, mais il reste du travail. »


Les préparatifs pour le Canada : De nouvelles évolutions et un objectif clair

1. Un nouveau lot d’améliorations pour Montréal

Pour le Grand Prix du Canada, Cadillac a préparé un nouvel ensemble d’évolutions incluant des écopes de freins avant revues pour améliorer le refroidissement, des ajustements du diffuseur et des ailettes pour optimiser l’aérodynamisme et des barres de torsion avant pour mieux absorber les vibreurs du circuit Gilles-Villeneuve.

Graeme Lowdon a expliqué : « L’objectif à Montréal est de capitaliser sur la dynamique positive de Miami et de continuer à progresser. »


2. Un circuit exigeant pour la MAC-26

Le circuit de Montréal est connu pour ses murs proches, ses vibreurs agressifs, et son exigence en termes de freinage et d’appui. Sergio Pérez a souligné l’importance de s’adapter rapidement : « Montréal est un défi technique. Nous devons extraire le vrai potentiel de chaque élément. » Valtteri Bottas, qui a déjà brillé à Montréal par le passé (il détient le record du tour), est optimiste : « Nous avons fait un grand pas en avant à Miami. Montréal est un circuit que j’aime, et où j’ai été performant. »


3. L’Objectif : Marquer des points d’ici la fin de saison

Dan Towriss, le PDG de l’équipe, a fixé un objectif ambitieux : « Nous visons à marquer des points après la pause estivale. » Il a aussi insisté sur l’importance de montrer une progression constante pour gagner en crédibilité : « Les supporteurs apprécieront nos performances si nous continuons à franchir des étapes. »

Pour y parvenir, Cadillac F1 mise sur l’expérience de ses pilotes (Bottas et Pérez cumulent plus de 500 Grands Prix), un recrutement massif (143 000 candidats, 9 000 présélectionnés, 6 500 entretiens) et le développement accéléré de ses installations (usine d’Indianapolis, base de Silverstone).


Conclusion : Une équipe en pleine ascension

Entre Miami et Montréal, Cadillac a confirmé ses progrès, mais aussi identifié ses faiblesses. Avec de nouvelles évolutions, une fiabilité améliorée, et une équipe motivée, l’écurie aborde le Grand Prix du Canada avec ambition et réalisme.

Comme l’a résumé Dan Towriss : « Nous sommes une équipe ambitieuse. Si quelqu’un est satisfait, il ne devrait pas être ici. » Pour Cadillac F1, la trajectoire est ascendante, et les premiers points pourraient bien arriver d’ici la fin de la saison.

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Cadillac F1 au Canada : Un week-end de progrès, de défis et de pénalités

Le Grand Prix du Canada 2026 a marqué le cinquième week-end de compétition pour Cadillac F1, une écurie qui continue de progresser pas à pas dans le monde exigeant de la Formule 1. Après des résultats encourageants à Miami, où l’équipe avait introduit son premier lot d’évolutions majeures et réalisé une double arrivée, l’écurie américaine abordait Montréal avec l’ambition de confirmer sa progression sur un circuit réputé pour ses défis techniques.

Entre Miami et Montréal, Cadillac F1 a poursuivi son développement avec un nouveau package d’évolutions pour le Grand Prix du Canada. Ces modifications incluaient des écopes de freins avant revues pour améliorer le refroidissement, des ajustements du diffuseur et des ailettes pour optimiser l’aérodynamisme, ainsi que des barres de torsion avant pour mieux absorber les vibreurs du circuit Gilles-Villeneuve.

1. Essais libres (EL1) : un début difficile

Dès la seule séance d’essais libres de ce week-end Sprint, Cadillac F1 a montré des difficultés à trouver le rythme. Valtteri Bottas (17ème) a réalisé un meilleur tour en 1 mn 17,868 s, soit 4,466 secondes derrière Kimi Antonelli, auteur du meilleur temps en 1 mn 13.407 s. Sergio Pérez (20ème), avec un temps de 1 mn 17,926 s, accusait un retard de 4,524 secondes.

2. Qualifications Sprint : une séance frustrante

Lors des qualifications pour la course Sprint, Sergio Pérez s’est classé 17ème avec un temps de 1 mn 16,002 s, soit 2,113 secondes derrière Lewis Hamilton, poleman en 1 mn 13,889 s. Valtteri Bottas, avec un temps de 1 mn 16,866 s, était 2,977 secondes derrière. Pérez a expliqué que l’équipe avait frôlé la SQ2, mais que le temps avait manqué pour effectuer un autre tour.

3. Course Sprint : une performance prometteuse

En course Sprint, Sergio Pérez a réalisé une remontée remarquable, terminant initialement 11ème avec un meilleur tour en 1 mn 16,641 s, soit 1,939 s derrière le meilleur tour du vainqueur George Russell, écart le plus faible réalisé par une Cadillac depuis le début de la saison. Cependant, il a été rétrogradé en 14ème position après avoir reçu une pénalité de 10 secondes pour avoir poussé Liam Lawson en dehors de la piste. Parti depuis la voie des stands, Valtteri Bottas, a terminé 17ème avec un meilleur tour en 1 mn 17,212 s, à 2,510 s de Russell. Sergio Pérez a salué la stratégie agressive de l’équipe, qui avait opté pour des pneus tendres, un choix qui s’est avéré payant.

4. Qualifications du Grand Prix : une séance compliquée

Lors des qualifications du Grand Prix, Sergio Pérez s’est classé 20ème avec un temps de 1 mn 15,429 s, soit 2,049 s derrière Kimi Antonelli, poleman en 1 mn 13,380 s. Valtteri Bottas  s’est classé 22ème avec un temps de 1 mn 15,429 s, soit 2,049 secondes derrière. Il a expliqué que sa séance avait été compromise par un drapeau rouge, l’empêchant de réaliser un tour optimal.

5. Course du Grand Prix : une journée de contrastes

En course, Cadillac F1 a connu un week-end contrasté. Valtteri Bottas a terminé 16ème, à 4 tours du vainqueur Kimi Antonelli, avec un meilleur tour en 1 mn 17,725 s, soit à 3,515 s du meilleur tour d’Antonelli (NB : seuls les 4 premiers étaient dans le même tour, les 6 suivants étaient à 1 tour, les 4 suivants à 2 tours et les 2 derniers à 4 tours. La course a été marquée par 6 abandons). Cependant, comme à Miami, sa course a été compliquée par une pénalité de 5 secondes pour excès de vitesse dans la voie des stands, une erreur due à un défaut des commandes du volant, comme il l’a expliqué : « J’ai appuyé sur le bouton du limiteur de vitesse dans la voie des stands, mais apparemment pas assez fort. » Sergio Pérez, en revanche, a dû abandonner au 39ème tour alors qu’il était en 11ème position et qu’il luttait avec Esteban Ocon (Haas), en raison d’une défaillance de la suspension avant droite au moment de rentrer aux stands. Il a résumé sa course en soulignant que l’équipe avait un bon rythme et se battait bien, mais que la défaillance mécanique avait mis fin à leurs espoirs.

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Analyse des performances : des progrès, mais des problèmes à résoudre

Malgré un week-end globalement positif, Cadillac F1 a rencontré des défis persistants. Les problèmes de fiabilité, comme l’abandon de Sergio Pérez, ont rappelé que la MAC-26 avait encore des faiblesses structurelles. De plus, le manque de rythme en qualifications a confirmé que l’écurie devait encore travailler pour améliorer sa performance sur un tour.

Cependant, Graeme Lowdon a souligné les aspects positifs, notant que c’était le week-end le plus compétitif de l’équipe depuis le début de la saison. Les progrès en fiabilité et en performance sont indéniables, même si les résultats ne reflètent pas encore pleinement ces avancées.

À l’issue du Grand Prix du Canada, Cadillac F1 n’a pas encore inscrit de points au championnat des constructeurs. Cependant, les progrès réalisés sont encourageants. Valtteri Bottas et Sergio Pérez restent sans points au classement des pilotes, mais leur expérience et leur détermination continuent de guider l’équipe vers de meilleures performances.

Conclusion : une équipe en marche, malgré les obstacles

Le Grand Prix du Canada a confirmé que Cadillac F1 était sur la bonne voie, même si le chemin vers les points restait long. Avec des évolutions continues, une fiabilité améliorée et une équipe motivée, l’écurie prouve qu’elle mérite sa place en Formule 1. L’objectif reste clair : continuer à progresser, gagner en fiabilité et viser les points d’ici la fin de la saison.

 

301Cadillac F1 à Monaco : des progrès, des pénalités et une désillusion finale

Le Grand Prix de Monaco 2026 restera gravé dans l’histoire de Cadillac F1 comme un week-end où l’écurie américaine a montré des signes encourageants, mais a aussi subi les caprices d’un circuit exigeant et d’un règlement impitoyable. Malgré une 10ème place pour Sergio Pérez, une pénalité post-course a privé l’équipe de son premier point en Formule 1, transformant l’espoir en désillusion.

1. Les essais libres : des difficultés techniques récurrentes

171Dès les premières séances d’essais libres, Cadillac F1 a été confrontée à des problèmes techniques récurrents. Sergio Pérez a connu un incendie sur son frein avant en EL2, l’obligeant à s’arrêter en piste, tandis que Valtteri Bottas a lutté avec les réglages de sa MAC-26, accusant un retard constant par rapport à son coéquipier. En première séance d’essais libres, Sergio Pérez s’est classé 14ème, à 2,262 secondes de Charles Leclerc, tandis que Valtteri Bottas était 21ème, à 3,552 s. A la fin de la deuxième séance d’essais libres, Sergio Pérez a amélioré son temps et réduit son écart à 2,090 s de Lewis Hamilton, mais en 18ème position. De son côté, Valtteri Bottas est resté 21ème, mais en réduisant lui-aussi son écart à 2,733 s. Enfin, à l’issue de la troisième séance d’essais libres, Sergio Pérez conservait la 18ème position, à 2,225 s de Kimi Antonelli, et Valtteri Botas progressait à la 20ème place à 2,731 s.

2. Les qualifications : une séance difficile, mais des progrès visibles

071Lors des qualifications, Cadillac F1 a réduit son écart à moins de 2 secondes des meilleurs pour la première fois de la saison. Sergio Pérez s’est classé 18ème avec un temps de 1 mn 14,747 s, à 1,454 s de Charles Leclerc. Valtteri Bottas s’est classé 20ème à 1,990 s. Sergio Pérez a souligné les progrès réalisés, tandis que Valtteri Bottas a reconnu ses difficultés à trouver un bon équilibre avec la voiture. Graeme Lowdon a défendu ses pilotes face aux critiques, affirmant qu’il n’y avait aucune discussion sur l’avenir de Valtteri Bottas au sein de l’équipe.

3. La course : entre espoir et désillusion

102Au départ, les deux pilotes ont choisi une stratégie différente de tous les autres en optant pour des pneus tendres. Toutefois, Valtteri Bottas préfère chausser les pneus mediums dès le deuxième tour. Malheureusement, le problème récurrent sur ses freins l’oblige à abandonner au 19ème tour, après avoir vu des fumées s’échapper de ses freins dès le 9ème tour.

Sergio Pérez, lui, a remonté le peloton grâce à une stratégie agressive et un bon rythme en course. Il s’est battu avec plusieurs pilotes, dont Esteban Ocon (Haas), et a frôlé le top 10 pendant une grande partie de la course. Malheureusement, son mauvais placement sur la ligne de départ (il s’était arrêté sur la 16ème place laissée vacante par Bortoletto au lieur de sa 18ème place) l’oblige à effectuer un passage dans la voie des stands au 10ème tour, ce qui le recule en fin de peloton.

Comme souvent à Monaco, le Grand Prix a été marqué par beaucoup d’abandons (7) dont Max Verstappen, Oliver Bearman, Lando Norris, Lance Stroll, Charles Leclerc et Carlos Sainz. Il a également été marqué par un nombre important de pénalités pour excès de vitesse dans la ligne des stands, lié à la modification de trajectoire en raison de l’ajout du stand de Cadillac au bout de la ligne !

La course se poursuit monotone jusqu’au 60ème tour quand la voiture de sécurité est déployée à la suite de la sortie de route de Lance Stroll au virage Anthony Noghès ; Sergio Pérez est alors 16ème, derrière Fernando Alonso, à deux tours de Kimi Antonelli. Au 64ème tour, à la relance de la course, Charles Leclerc sort au même endroit que Lance Stroll : la voiture de sécurité rentre à nouveau en piste. Deux tours plus tard, à 16h38, la course est arrêtée sous drapeau rouge ; les commissaires vont examiner le virage Anthony Noghès pour constater que la rustine faite sur l’asphalte est dégradée. La course reprend avec un départ arrêté à 17h16, et toutes les voitures dans le même tour. Malheureusement, Sergio Pérez commet à nouveau une erreur de placement sur la grille ! Il passe la ligne d’arrivée en 11ème position, derrière Esteban Ocon (Haas) et devant Fernando Alonso (Aston Martin). Il est cependant classé 10ème après la pénalité de 10 seconde infligée à Nico Hülkenberg (Audi), ce qui fait espérer à Cadillac de marquer son premier point au championnat ! Hélas, la seconde erreur de placement de Sergio Pérez est sanctionnée par une pénalité de 10 secondes ce qui le relègue hors des points, en 15ème position (à 49,153 s de Kimi Antonelli) et donne le point de la 10ème place à Ferando Alonso ! Aston-Martin marque ainsi son premier point de la saison, et met Cadillac à la dernière position du championnat des constructeurs.

4. La réaction de l’équipe : fierté et détermination

099Malgré la désillusion, Graeme Lowdon a salué la performance de son équipe, soulignant la détermination de tous à se battre jusqu’au bout. Sergio Pérez a également exprimé sa fierté pour la résilience de l’équipe, tandis que Valtteri Bottas a tiré des leçons de son abandon : « Nous savions rapidement que ce serait un problème. Nous avons essayé de gérer, mais nous avons dû abandonner. C’est un week-end durant lequel nous avons encore pu apprendre. »

Conclusion : Une équipe en marche, malgré les obstacles

Le Grand Prix de Monaco a confirmé les progrès de Cadillac F1, avec une proximité avec le top 10 et une résilience remarquable. Cependant, des défis persistent, notamment en termes de fiabilité et de procédures opérationnelles. Malgré la désillusion de la pénalité, l’écurie a montré qu’elle était capable de se battre pour les points. Avec une équipe motivée, des progrès constants et une volonté de fer, Cadillac F1 prouve qu’elle a sa place en Formule 1. L’objectif reste clair : continuer à progresser, gagner en fiabilité et marquer ces premiers points lors des prochaines courses.

 

176Cadillac F1 à Barcelone : des progrès et des difficultés persistantes

Après un Grand Prix de Monaco prometteur, où Sergio Pérez avait frôlé les points avant d’être pénalisé, Cadillac F1 abordait le Grand Prix de Barcelone avec l’objectif de confirmer sa progression. Le circuit catalan, où l’écurie avait effectué ses essais de roulage en janvier, offrait une opportunité unique : pour la première fois, Cadillac disposait de données de référence pour comparer ses performances. Avec des évolutions aérodynamiques et mécaniques récentes, l’équipe espérait réduire l’écart avec le milieu de grille et, pourquoi pas, marquer ses premiers points.


  1. Les évolutions : un travail continu sur la MAC-26

319Entre Monaco et Barcelone, Cadillac F1 a poursuivi son développement avec un nouvel élément aérodynamique autour de l’activateur du mode ligne droite sur l’aileron arrière, ainsi que des ouïes supplémentaires sur la partie arrière des pontons. Ces modifications visaient à améliorer l’efficacité aérodynamique et la stabilité de la MAC-26, notamment dans les virages rapides du circuit catalan.

Graeme Lowdon, le directeur d’écurie, a souligné l’importance de ce week-end : « Barcelone est un circuit qui met en évidence les faiblesses. Cela nous a donné une idée très claire de ce que nous devons améliorer. » Sergio Pérez a ajouté : « Chaque course que nous terminons nous apporte des données précieuses. »


  1. Les objectifs pour Barcelone : se battre et apprendre

Pour ce week-end, Cadillac F1 visait à exploiter les données des essais de janvier pour optimiser les réglages de la MAC-26, se rapprocher des Williams et des Alpine, ses rivales directes et capitaliser sur l’expérience de ses pilotes, Sergio Pérez (11 arrivées dans le top 10 à Barcelone) et Valtteri Bottas (performances solides sur ce circuit par le passé).

Sergio Pérez a expliqué : « Toute l’équipe se rend à Barcelone extrêmement motivée. Nous pouvons être très fiers de la course de Monaco. Marquer des points dès notre sixième course aurait été une belle histoire. » Valtteri Bottas, lui, espérait retrouver du rythme : « Nous avons une excellente occasion de remonter dans la voiture et de progresser. »


  1. Essais libres : une voiture plus prévisible, mais des problèmes techniques

065Dès les premiers essais libres, Cadillac F1 a montré des signes d’amélioration. En EL1, Colton Herta, qui faisait ses premiers tours en F1 dans la voiture de Sergio Pérez, a réalisé un temps de 1 mn 20,697 s (21ème), tandis que Valtteri Bottas était 18ème avec un temps de 1 mn 18,914 s, à 2,551 s de George Russell (Mercedes).

En EL2, Valterri Bottas a amélioré son temps avec 1 mn 18,225 s (18ème), à 2,799 secondes de Lando Norris (McLaren), auteur du meilleur temps en 1 mn 15,426 s. Sergio Pérez, avec 1 mn 19,261 s, était 20ème, à 3,835 secondes du leader. Valtteri Bottas a souligné que la voiture était « plus prévisible », ce qui lui a donné « plus de confiance ». Cependant, des problèmes d’ECU ont limité son temps de roulage.

En EL3, Pérez a signé 1 mn 18,691 s (19ème), à 3,012 s de George Russell, tandis que Valtteri Bottas, victime d’un tête-à-queue dû à une pédale de frein défectueuse, a terminé 21ème avec 1 mn 19,962 s (soit à 4,283 s). Malgré cet incident, Valtteri Bottas a salué les progrès : « C’était une bonne journée. La voiture est plus prévisible, et l’écart avec Aston Martin semble plus grand que d’habitude. »


  1. Qualifications : une séance difficile, mais des écarts réduits

401Lors des qualifications, Cadillac F1 a frôlé la Q2 pour la deuxième fois de la saison. Sergio Pérez s’est classé 19ème avec un temps de 1 mn 17,545 s, à 1,830 secondes de George Russell (Mercedes), poleman en 1 mn 15,679 s. Valtteri Bottas, avec 1 mn 17,757 s, était 20ème, à 2,078 secondes du leader.

Sergio Pérez a maximisé le potentiel de la MAC-26 : « Nous avons fait le maximum avec ce que nous avions. La fenêtre de fonctionnement est étroite, mais nous avons extrait le maximum. » Valtteri Bottas, lui, a reconnu les difficultés : « Mes EL3 ont été compromis. J’ai dû revenir à des pièces plus anciennes en raison des dommages subis. »


  1. Course : une seule arrivée, et des problèmes de fiabilité

300En course, Cadillac F1 n’a pu amener qu’une seule voiture à l’arrivée ; Sergio Pérez terminant 14ème, à 3 tours du vainqueur, Lewis Hamilton (Ferrari), avec un meilleur tour en 1 mn 22.820, à 3,203 s de celui du leader. La course a été marqué par 7 abandons, dont les 2 Aston Martin (Lance Stroll et Fernado Alonso), Nico Hulkenberg, Oliver Bearman, Charles Lecler et Kimi Antonelli, les quatre derniers favorisant la remontée de Sergio Pérez.

Valtteri Bottas, en revanche, a dû abandonner au 15ème tour en raison d’un problème technique, après avoir lutté avec la fiabilité de sa monoplace.

Sergio Pérez a analysé les faiblesses de la MAC-26 : « Barcelone est le genre de circuit qui met en évidence les faiblesses. Nous savons désormais ce que nous devons améliorer. » Valtteri Bottas, malgré son abandon, a salué les progrès : « La course de demain sera axée sur la gestion de la dégradation des pneus et de la surchauffe. »


  1. Analyse des performances : des progrès, mais des défis à relever

Le Grand Prix de Barcelone a confirmé les progrès de Cadillac F1. Sergio Pérez a frôlé la Q2 et a lutté avec les Williams et les Alpine en course. Barcelone a permis à Cadillac de comprendre les limites de la MAC-26 et d’identifier les axes d’amélioration.

Cependant, des défis persistent. Les pannes mécaniques (ECU, freins) rappellent que la voiture a encore des faiblesses structurelles. Les deux pilotes ont encore été éliminés en Q1, confirmant que l’écurie doit encore travailler sur sa performance sur un tour. Enfin, la dégradation élevée des pneus à Barcelone a compliqué la course, mais elle a aussi offert des opportunités pour les équipes capables de bien gérer leurs arrêts.


  1. Conclusion : Une équipe en marche, malgré les obstacles

À l’issue du Grand Prix de Barcelone, Cadillac F1 comme ses deux pilotes restent à 0 point au championnat. Cependant, les progrès en fiabilité et en performance sont indéniables.

Malgré des défis techniques et opérationnels, l’écurie a montré qu’elle était capable de se battre avec les équipes de milieu de grille. Avec des évolutions continues, une fiabilité améliorée et une équipe motivée, Cadillac F1 conserve ses objectifs : continuer à progresser, gagner en fiabilité et viser les points lors des prochaines courses.

 

175Cadillac F1 : Une progression tangible, mais une fiabilité toujours fragile – Du GP de Barcelone au GP d’Autriche 2026

Depuis son arrivée en Formule 1 en 2026, Cadillac F1 affiche l’ambition de s’imposer dans le championnat le plus exigeant du sport automobile. Après un début de saison difficile, marqué par des problèmes de fiabilité et un manque de compétitivité, l’écurie a montré des signes encourageants lors du Grand Prix d’Autriche, malgré un double abandon en course. Entre le Grand Prix de Barcelone et celui de Spielberg, Cadillac a accéléré son développement, confirmant sa capacité à progresser rapidement, mais aussi les défis colossaux qui l’attendent pour s’installer durablement dans le milieu de grille.


Barcelone : Un test Pirelli révélateur des lacunes

Avant même le Grand Prix d’Espagne, Cadillac avait participé à une session d’essais Pirelli sur le Circuit de Barcelona-Catalunya les 17 et 18 juin, aux côtés de Ferrari, Aston Martin et Alpine. Ces tests, dédiés au développement des pneus pour 2027, ont été l’occasion pour l’équipe de mesurer son retard par rapport aux structures établies.

Guanyu Zhou, alors pilote d’essais, avait bouclé 54 tours, soit 251 kilomètres, signant un meilleur temps en 1 minute 21 secondes et 543 millièmes. Cependant, son programme avait été perturbé par des problèmes techniques récurrents. Ferrari avec Charles Leclerc et Aston Martin avec Jak Crawford avaient dominé les relais avec des chronos bien plus compétitifs, Leclerc réalisant un tour en 1 minute 16 secondes et 619 millièmes, tandis que Crawford signait un 1 minute 23 secondes et 709 millièmes.

Ces essais ont confirmé que Cadillac avait la capacité à rouler, mais aussi un manque de rythme pur et une fiabilité encore perfectible. Graeme Lowdon, directeur de l’équipe, avait alors déclaré que cette journée, bien que difficile, avait été riche en apprentissages, permettant d’identifier des axes d’amélioration, notamment sur la tenue de la voiture sur de longs relais.


Autriche : Un ensemble d’évolutions majeur pour combler l’écart

324Pour le Grand Prix d’Autriche, Cadillac a déployé son deuxième gros ensemble d’évolutions de la saison, après celui introduit à Monaco. Cet ensemble représentait un effort colossal pour une équipe encore en phase de construction, avec des pièces développées en parallèle de la production des monoplaces.

L’ensemble autrichien comprenait des nouveaux pontons avec des entrées d’air et des carénages affinés, un capot moteur redessiné pour une meilleure évacuation thermique, un plancher entièrement repensé pour une charge aérodynamique accrue et un flux optimisé vers l’arrière, un diffuseur et un beam wing modifiés pour une meilleure extraction d’appui, ainsi qu’une livrée évolutive, plus sobre, avec une dominante blanche.

Valtteri Bottas avait estimé que le nouveau plancher et la carrosserie devraient apporter quelques dixièmes par tour, combinés à des améliorations de fiabilité pour le refroidissement. Avant le week-end, Graeme Lowdon avait fixé un objectif clair : montrer que Cadillac pouvait rivaliser avec le milieu de grille et viser une qualification en Q2 avec ces évolutions.


Performances en essais libres : Des progrès, mais des problèmes persistants

427En EL1, Valtteri Bottas s’est classé treizième avec un temps de 1 minute 09 secondes et 521 millièmes, à 1 seconde et 725 millièmes de la Mercedes d’Andrea Kimi Antonelli. Sergio Pérez, quant à lui, était vingt-et-unième avec un temps de 1 minute 11 secondes et 283 millièmes, mais son chrono était faussé par des problèmes électriques dès le début de séance. La MAC-26 semblait plus compétitive, mais Pérez peinait à exploiter son potentiel.

La séance d’EL2 a été marquée par des problèmes de fiabilité. Bottas, avec un temps de 1 minute 11 secondes et 307 millièmes, n’a effectué que six tours avant d’abandonner à cause d’un plancher qui frottait au sol en raison d’un problème de suspension avant. Pérez n’a bouclé que deux tours avant un arrêt moteur similaire à celui de FP1. Aucune donnée représentative n’a pu être collectée, faisant de cette journée une catastrophe en termes d’évaluation des évolutions.

Nick Chester, directeur technique, a expliqué que le problème venait d’une erreur de construction sur le train avant de la voiture de Bottas, ce qui avait provoqué un affaissement du plancher, endommageant la monoplace.

En EL3, Pérez a réalisé le dix-neuvième temps en 1 minute 09 secondes et 532 millièmes, avec un écart de 2 secondes et 436 millièmes par rapport à la tête, tandis que Bottas était vingtième en 1 minute 09 secondes et 740 millièmes, à 2 secondes et 644 millièmes. L’écart avec les Williams d’Alexander Albon et Carlos Sainz était d’environ 1 seconde et 8 dixièmes, tandis que l’écart avec les Aston Martin de Fernando Alonso et Lance Stroll était de plus de 3 secondes et 5 dixièmes, confirmant que Cadillac avait creusé un écart avec la lanterne rouge.

Sergio Pérez avait déclaré après cette séance que l’équipe avait réussi à faire quelques tours longs et que le rythme semblait meilleur, mais qu’il fallait encore confirmer en qualifications.


Qualifications : L’espoir de la Q2 s’effondre

150Malgré les évolutions, Cadillac n’est pas parvenue à franchir le cap de la Q2.

Sergio Pérez s’est qualifié en dix-neuvième position avec un temps de 1 minute 08 secondes et 945 millièmes en Q1, tandis que Valtteri Bottas était vingtième avec un temps de 1 minute 09 secondes et 30 millièmes. L’écart avec la pole position de George Russell était respectivement de 2 secondes et 775 millièmes et de 2 secondes et 860 millièmes.

Les progrès en performance pure étaient visibles. Pérez a devancé Fernando Alonso, vingt-et-unième avec un écart de 3 secondes et 182 millièmes, de 0 seconde et 997 millièmes, confirmant que Cadillac avait définitivement distancé Aston Martin. L’écart avec les Williams de Carlos Sainz, dix-septième, et Alexander Albon, dix-huitième, se réduisait à environ 0 seconde et 6 dixièmes.

Cependant, le manque de constance a été fatal. Bottas a admis avoir perdu des dixièmes à cause du trafic, étant trop près de Pérez dans son dernier tour. Aucun des deux pilotes n’a pu extraire le maximum des évolutions.

Valtteri Bottas a déclaré qu’il aurait pu faire mieux, mais que les évolutions avaient permis de réduire l’écart avec le milieu de grille.


Course : Le double abandon qui gâche tout

144Le Grand Prix d’Autriche restera comme un week-end de contrastes pour Cadillac. Les évolutions prometteuses en essais, une qualification décevante mais avec des signes d’amélioration, et un double abandon en course après seulement deux et quatre tours pour Bottas et Pérez.

Le problème était une surchauffe des freins. Au deuxième tour, Valtteri Bottas est rentré aux stands avec des freins en feu et a abandonné. Au quatrième tour, Sergio Pérez a connu le même sort après avoir dépassé Alex Albon en piste. La cause probable était les températures extrêmes, avec 50 degrés Celsius en piste et 35 degrés dans l’air, combinées à une surcharge thermique liée aux évolutions.

Sergio Pérez a exprimé sa frustration, déclarant que l’équipe avait le rythme pour battre les Williams, et qu’il avait même dépassé Alex Albon. Cependant, les freins avaient lâché, et il fallait comprendre pourquoi.

Valtteri Bottas a souligné que c’était son troisième abandon consécutif, et que l’équipe devait terminer les courses pour continuer à progresser.


Bilan : Où en est Cadillac après l’Autriche ?

Les points positifs sont nombreux. Cadillac a confirmé des progrès aérodynamiques avec des évolutions qui ont réduit l’écart avec le milieu de grille, notamment avec les Williams, les Haas et les Alpine. Sergio Pérez a devancé Fernando Alonso en Q1, preuve que Cadillac n’est plus la lanterne rouge absolue.

L’équipe a également montré une grande réactivité avec quatre courses consécutives avec des évolutions, démontrant une capacité à développer la voiture à un rythme soutenu. Enfin, Cadillac continue de construire son identité avec une nouvelle livrée plus sobre et des recrutements stratégiques, comme la rumeur de l’arrivée de Paul Monaghan, ex-Red Bull.

Cependant, les défis restent importants. La fiabilité est toujours critique avec trois abandons consécutifs pour Bottas et des problèmes électriques et mécaniques à résoudre en urgence. Le manque de rythme sur un tour reste un problème, avec un écart moyen en Q1 d’environ 2 secondes et 8 dixièmes, l’objectif Q2 restant hors de portée. Enfin, la gestion des conditions extrêmes a révélé des faiblesses en refroidissement, notamment au niveau des freins et du moteur.


Perspectives : Silverstone et la suite de la saison

Avec le Grand Prix de Grande-Bretagne à l’horizon, prévu du 5 au 7 juillet, Cadillac devra corriger les problèmes de freins, qui constituent une priorité absolue. L’équipe devra également poursuivre le développement aérodynamique pour gagner les dixièmes manquants et améliorer la fiabilité pour enfin terminer des courses et collecter des données.

Graeme Lowdon a déclaré que ce week-end avait été difficile, mais que c’est dans ces moments que l’équipe montre sa résilience. L’équipe va analyser les problèmes et revenir plus forte à Silverstone.

Les prochaines étapes incluent la possibilité d’un nouvel ensemble d’évolutions pour Silverstone, avec des améliorations pour le diffuseur déjà en cours de développement. L’objectif réaliste est de se battre pour les points d’ici la fin de la saison, tandis que le rêve à long terme est d’intégrer le top 10 en 2027.


Conclusion : Une équipe en mouvement, mais pas encore au niveau

065 1Cadillac F1 a confirmé sa progression entre Barcelone et l’Autriche. Les évolutions techniques ont permis de gagner quelques dixièmes, l’écart avec Aston Martin et Williams a été réduit, et la structure apprend vite.

Cependant, les problèmes de fiabilité, avec les freins et l’électronique, ainsi que le manque de rythme en qualification rappellent que la Formule 1 ne pardonne pas. Comme l’a souligné Valtteri Bottas, en Formule 1, il ne suffit pas d’être rapide, il faut aussi finir la course. C’est désormais la priorité de Cadillac.

 

018Cadillac F1 à Silverstone : Un week-end de rebond après l’Autriche, entre progrès et résilience

Après un Grand Prix d’Autriche catastrophique marqué par un double abandon dès les premiers tours à cause de problèmes de freins, Cadillac F1 abordait le Grand Prix de Grande-Bretagne avec un double objectif : rebondir sportivement et célébrer le 250ème anniversaire de la déclaration d’indépendance des États-Unis avec une livrée spéciale aux couleurs de la bannière étoilée. Sur le circuit de Silverstone, temple historique de la Formule 1, l’écurie a montré des signes encourageants, malgré des résultats encore en retrait du milieu de grille. Entre progrès techniques, fiabilité retrouvée et performances en course, ce week-end a confirmé que Cadillac était sur la bonne voie, même si le chemin vers les points reste long.


Évolutions depuis l’Autriche : Corrections et adaptations

Le Grand Prix d’Autriche avait révélé deux problèmes majeurs pour Cadillac : une surchauffe des freins en conditions extrêmes provoquant les abandons de Valtteri Bottas au deuxième tour et de Sergio Pérez au quatrième tour, ainsi qu’un manque de rythme en qualification, avec une élimination systématique en Q1.

Pour Silverstone, l’équipe a réagi rapidement. Des modifications ont été apportées pour renforcer le refroidissement des freins et éviter une répétition du scénario autrichien. Les ingénieurs ont également étudié les causes de la surchauffe, notamment l’impact du trafic, des réglages et des conditions thermiques. Enfin, une livrée spéciale bleu, blanc, rouge a été déployée sur les monoplaces, les casques, les tenues de l’équipe et le garage, en hommage au jour de la fête nationale états-unienne.

Sergio Pérez a expliqué que l’équipe avait sous-estimé l’effet du trafic en Autriche, ce qui avait provoqué une surchauffe des freins beaucoup plus rapide que prévu. Des corrections avaient donc été apportées pour Silverstone, un circuit moins exigeant pour les freins.

Graeme Lowdon, directeur de l’écurie, a souligné que l’équipe avait travaillé d’arrache-pied pour comprendre et corriger les problèmes rencontrés en Autriche.


Objectifs pour le week-end : Fiabilité et progression

252Avant même le début des essais, Cadillac avait défini ses priorités. La première était de terminer la course, après trois abandons consécutifs pour Valtteri Bottas et un pour Sergio Pérez en Autriche, la fiabilité était donc devenue la priorité absolue. Ensuite, il fallait valider les évolutions apportées en Autriche, à savoir les nouveaux pontons, le plancher et le diffuseur, en conditions réelles. L’écurie visait également à réduire l’écart avec les Haas et les Williams, ses rivales directes, et enfin, célébrer son identité états-unienne avec une forte présence médiatique lors de ce week-end symbolique.

Sergio Pérez avait insisté sur le fait que le plus frustrant en Autriche n’était pas tant l’abandon que l’absence de progrès. Il avait donc souligné la nécessité de se concentrer sur des bases solides pour débloquer le potentiel de la voiture.


Essais Libres : Un début encourageant

La seule séance d’essais libres du vendredi, d’une durée d’une heure, a permis à Cadillac de prendre ses repères sur un circuit exigeant en termes d’énergie et de gestion des pneus.

Valtteri Bottas s’est classé dix-huitième avec un temps de 1 minute 32 secondes et 150 millièmes, soit un écart de 2 secondes et 890 millièmes par rapport au meilleur temps réalisé par Lewis Hamilton. Sergio Pérez, quant à lui, a terminé dix-neuvième avec un temps de 1 minute 32 secondes et 241 millièmes, soit un écart de 2 secondes et 981 millièmes. Les deux pilotes se sont donc classés juste devant les Aston Martin de Fernando Alonso, vingtième, et Lance Stroll, vingt-et-unième, confirmant une légère progression par rapport à l’Autriche.

Les pilotes ont testé les pneus tendres et mediums, avec des retours positifs sur le comportement de la MAC-26 en virages rapides.

Valtteri Bottas a déclaré que Silverstone était un circuit très rapide, mais suffisamment technique pour faire la différence, et que l’équipe avait pu rouler et collecter des données précieuses (22 tours pour Valtteri Botas et 23 tours pour Sergio Pérez).


Qualifications Sprint : Une séance difficile, mais des signes d’amélioration

362Le format Sprint du Grand Prix de Grande-Bretagne impliquait une qualification spécifique en trois parties pour déterminer la grille du Sprint du samedi.

Lors de la Q1, d’une durée de douze minutes avec des pneus mediums, Sergio Pérez a réalisé le dix-neuvième temps en 1 minute 31 secondes et 776 millièmes, tandis que Valtteri Bottas a terminé vingtième en 1 minute 32 secondes et 20 millièmes. L’écart avec Esteban Ocon, dix-huitième sur Haas, était de 64 millièmes pour Pérez et de 306 millièmes pour Bottas.

Sergio Pérez et Valtteri Bottas ont été éliminés en SQ1, tout comme les Aston Martin. Bien qu’en progrès (1 mn 31,776 s pour Sergio Pérez, soit à 2,503 s du leader, et 1 mn 32,020 s pour Valtteri Botas, soit à 2,747 s), les deux pilotes n’ont pas pu atteindre l’objectif d’avoir au moins une voiture en SQ2, n’a donc pas été atteint, le manque de rythme sur un tour ayant encore été fatal.

Sergio Pérez a expliqué qu’il était délicat de trouver l’équilibre avec le vent et qu’il avait essayé d’en tirer le maximum, mais qu’il était resté proche de la Haas d’Esteban Ocon à la fin (64 millièmes), tout en commettant quelques erreurs.


Course Sprint : Des combats et une pénalité coûteuse

198Le Sprint de dix-sept tours, soit cent kilomètres, a été l’occasion pour Cadillac de tester son rythme en course et de se battre avec les Haas et Williams.

Valtteri Bottas a terminé dix-neuvième avec un écart de 1 minutes 15 secondes et 117 millièmes, tandis que Sergio Pérez a terminé vingt-deuxième avec un tour de retard et une pénalité de dix secondes pour avoir provoqué une collision avec Fernando Alonso.

Valtteri Bottas a tenu son rang malgré une perte de rythme en fin de course. Les deux pilotes ont contenu les Aston Martin de Fernando Alonso, vingtième, et Lance Stroll, vingt-et-unième, mais n’ont pas pu menacer les Haas de Ocon, seizième, et Bearman, quinzième.

Sergio Pérez a déclaré qu’il avait dû se battre pour garder la Haas derrière lui et que c’était une bonne occasion d’apprendre pour la course de dimanche.


Qualifications pour le grand prix : Bottas réalise sa meilleure séance de l’année

Le samedi après-midi, les qualifications pour le Grand Prix ont confirmé une légère amélioration pour Cadillac.

Lors de la Q1, d’une durée de dix-huit minutes avec des pneus mediums, Valtteri Bottas s’est classé dix-huitième avec un temps de 1 minute 31 secondes et 227 millièmes (soit à 1,951 s du leader, Isack Hadjar), tandis que Sergio Pérez a terminé vingtième avec un temps de 1 minute 31 secondes et 451 millièmes (soit à 2,175 s). L’écart avec Carlos Sainz, quinzième sur Williams, était de près de 6 dixièmes.

Les deux Cadillac ont été encore une fois éliminées en Q1, mais Valtteri Bottas a signé l’une de ses meilleures séances de qualifications de la saison. Il a maximisé son tour en déclarant que l’équipe avait fait un très bon dernier tour et qu’ils n’avaient presque rien laissé en piste. Sergio Pérez, lui, a souffert en virages rapides, expliquant avoir eu des difficultés avec l’équilibre de la voiture dans les sections rapides et qu’une modification avait fait perdre l’adhérence du train avant. Malgré tout, des progrès étaient visibles, même si la Q2 restait hors de portée.

Valtteri Bottas a également souligné que l’équipe avait amélioré les réglages par rapport à la veille et que les changements devraient être plus adaptés à la course du lendemain.


Grand Prix : Double arrivée et progrès confirmés

103Le Grand Prix de Grande-Bretagne, disputé sur cinquante-deux tours, a été le plus abouti de la saison pour Cadillac, avec une double arrivée et des signes de progression évidents.

En raison de la neutralisation de la course derrière la voiture de sécurité sur les 5 derniers tours de la course, Sergio Pérez a terminé quinzième avec un écart de 7 secondes et 403 millièmes, tandis que Valtteri Bottas a terminé dix-septième avec un écart de 8 secondes et 162 millièmes. Sergio Pérez a réalisé son meilleur tour en 1 minute 35 secondes et 520 millièmes (à 2,649 s du meilleur tour de Charles Leclerc, vainqueur du grand prix), et Valtteri Bottas en 1 minute 35 secondes et 893 millièmes (à 3,022 s).

Les deux Cadillac ont pris un bon départ et se sont battues avec les Haas dans les premiers tours. Sergio Pérez a tenu Esteban Ocon derrière lui pendant plusieurs tours, tandis que Valtteri Bottas a maintenu un rythme constant. Pour la première fois depuis plusieurs courses, les deux monoplaces ont franchi la ligne d’arrivée. En pneus durs, Cadillac a montré un meilleur rythme, se rapprochant des Williams et des Haas tout en distançant les Aston Martin de Fernando Alonso, dix-huitième, et de Lance Stroll, dix-neuvième.

Sergio Pérez a déclaré que globalement, c’était une bonne course, probablement l’une de leurs meilleures cette saison, et que l’équipe avait pris un très bon départ, devant se battre pour garder la Haas derrière eux. Il a également souligné qu’il y avait encore du travail, mais que l’équipe devait continuer à pousser.

Valtteri Bottas a mis en avant la fiabilité retrouvée de la monoplace, un point positif après une série de trois abandons consécutifs. Il a également estimé que l’équipe avait amélioré son rythme global, surtout avec les pneus durs.

Graeme Lowdon a salué la réaction de l’équipe après un enchaînement de courses compliqué. Il a insisté sur la résilience affichée à Silverstone, où les deux voitures avaient pris de bons départs et avaient le rythme pour rouler devant les Aston Martin et se battre avec les Haas.


Bilan du week-end : Des progrès, mais des défis persistants

Les points positifs sont nombreux. La fiabilité a été retrouvée avec une double arrivée après des abandons répétés, ce qui a été un soulagement pour l’équipe. Des progrès en performance ont également été réalisés, avec une réduction de l’écart avec les Haas et Williams, estimé à moins de 1 seconde en course. Le rythme est devenu compétitif en pneus durs, avec une meilleure gestion de la dégradation. Enfin, l’adaptation aux évolutions apportées en Autriche a montré son potentiel, notamment en course.

Cependant, les défis restent importants. Les qualifications sont toujours difficiles, avec une élimination systématique en Q1 et un manque de rythme sur un tour, l’écart moyen avec la pole étant d’environ 3 secondes. La gestion des conditions changeantes pose également problème, avec une sensibilité au vent qui a affectée les deux pilotes en qualifications, et certaines modifications de réglages qui ont déstabilisé la voiture. Enfin, hormis Aston Martin, la concurrence reste sévère, les Haas et les Williams progressant également.


Perspectives : Vers Spa-Francorchamps et la suite de la saison

Avec le Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps prévu du 24 au 26 juillet, Cadillac devra poursuivre le développement aérodynamique pour gagner les dixièmes manquants en qualification. Il faudra également améliorer la fiabilité sur les circuits exigeants pour les freins, même si Spa est moins sévère que l’Autriche. L’optimisation des réglages sera nécessaire pour mieux gérer les conditions changeantes, comme le vent ou la température. Enfin, l’objectif sera de viser une première Q2 d’ici la fin de la saison.

Valtteri Bottas a expliqué que Spa était un circuit différent, avec des virages rapides et une longue ligne droite, et que l’équipe devait continuer à progresser pour se rapprocher du milieu de grille.

Sergio Pérez a quant à lui déclaré que l’équipe avait montré qu’elle pouvait se battre et qu’il fallait maintenant le faire plus souvent.

195Conclusion : Un week-end de transition réussi

Le Grand Prix de Grande-Bretagne 2026 a été un tournant pour Cadillac F1. La fiabilité a été retrouvée avec une double arrivée, un soulagement après l’Autriche. La performance a progressé en course, avec un rythme plus proche des Haas et Williams. L’image a été renforcée par une livrée spéciale réussie, et les objectifs ont été confirmés avec la dynamique à poursuivre à Spa. Enfin, l’écurie a prouvé qu’elle pouvait survivre. Spa devra maintenant montrer qu’elle peut aussi progresser.

 

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Cadillac F1 à Spa-Francorchamps : Un week-end contrasté entre progrès limités et fiabilité toujours fragile

Après un Grand Prix de Grande-Bretagne encourageant où l’écurie avait obtenu son deuxième meilleur résultat de la saison avec les quatorzième et seizième places, Cadillac F1 abordait le Grand Prix de Belgique à Spa-Francorchamps avec l’ambition de confirmer sa progression et de se rapprocher durablement du milieu de grille. Cependant, le circuit ardennais, réputé pour ses longues lignes droites, ses virages rapides et son exigence en termes de puissance moteur et d’aérodynamique, a une nouvelle fois révélé les limites actuelles de l’écurie débutante. Entre fiabilité défaillante, rythme insuffisant et circonstances défavorables, ce week-end a montré que le chemin vers la compétitivité reste long.


Contexte et objectifs : Poursuivre sur la dynamique de Silverstone

Après avoir amené ses deux voitures à l’arrivée à Silverstone et devançant une Williams à la suite de la pénalité infligée après la course à Carlos Sainz, Cadillac espérait poursuivre sur cette dynamique positive. Les objectifs pour Spa étaient clairs : valider les évolutions apportées depuis l’Autriche, notamment en termes de refroidissement des freins et d’aérodynamique, viser une première qualification en Q2, un objectif qui restait hors de portée depuis le début de la saison, terminer la course avec les deux monoplaces, après l’abandon de Sergio Pérez à Silverstone en Sprint et les problèmes de fiabilité récurrents, et réduire l’écart avec les Haas et les Williams, directes rivales dans la hiérarchie.

Graeme Lowdon, directeur de l’équipe, avait insisté sur la nécessité de confirmer les progrès en conditions réelles, tandis que Valtteri Bottas et Sergio Pérez soulignaient l’importance de collecter des données sur un circuit aussi exigeant que Spa.


Essais Libres : Des progrès marginaux, mais un écart persistant

040Les trois séances d’essais libres ont confirmé que Cadillac restait en retrait par rapport au milieu de grille, malgré une légère amélioration par rapport aux premiers Grands Prix de la saison.

En FP1, Max Verstappen (Red Bull) a dominé avec un temps de 1 minute 47 secondes et 70 millièmes. Valtteri Bottas s’est classé dix-huitième avec un chrono de 1 minute 49 secondes et 839 millièmes, soit un écart de 2 secondes et 769 millièmes par rapport au leader. Sergio Pérez a terminé dix-neuvième en 1 minute 50 secondes et 226 millièmes, à 3 secondes et 156 millièmes de Max Verstappen. Les deux pilotes Cadillac se situaient juste devant la Williams de Carlos Sainz, vingtième, et les Aston Martin de Lance Stroll, vingt-et-unième et de Jack Crawford, vingt-deuxième dans la voiture de Fernando Alonso, mais loin des Haas d’Oliver Bearman, treizième, et Esteban Ocon, seizième, ainsi que de la Williams d’Alexander Albon, quatorzième.

En FP2, Kimi Antonelli (Mercedes) a signé le meilleur temps en 1 minute 45 secondes et 944 millièmes. Valtteri Bottas a amélioré son chrono en 1 minute 49 secondes et 199 millièmes, mais en augmentant l’écart à 3 secondes et 255 millièmes, tandis que Sergio Pérez était vingtième en 1 minute 49 secondes et 596 millièmes, avec un écart de 3 secondes et 652 millièmes. Les Cadillac devançaient toujiurs les Aston Martin, mais elles restaient derrière les Haas (12 et 14) et les Williams (15 et 16).

La dernière séance avant les qualifications a montré une légère progression, mais sans bouleversement. Kimi Antonelli a de nouveau dominé en 1 minute 45 secondes et 990 millièmes. Valtteri Bottas s’est classé dix-septième avec un temps de 1 minute 48 secondes et 644 millièmes, avec un écart de 2 secondes et 654 millièmes, tandis que Sergio Pérez était vingtième en 1 minute 48 secondes et 990 millièmes, avec un retard de 3 secondes. Pour la première fois depuis plusieurs courses, Valtteri Bottas devançait une Williams, celle de Carlos Sainz, dix-huitième, et une Haas, celle d’Esteban Ocon, dix-neuvième, mais Sergio Pérez restait derrière, laissant les Aston Martin à plus d’une seconde.


Qualifications : Toujours en Q1, malgré des progrès marginaux

270Les qualifications du samedi après-midi ont une nouvelle fois confirmé les limites de Cadillac en rythme sur un tour. Malgré des conditions stables, l’écurie n’a pas réussi à franchir le cap de la Q2.

Lando Norris (McLaren) a signé le meilleur temps de la session en 1 minute 45 secondes et 865 millièmes. Valtteri Bottas a réalisé son meilleur tour en 1 minute 47 secondes et 823 millièmes, se classant dix-neuvième à 1 seconde et 958 millièmes de Lando Norris. Sergio Pérez a été légèrement moins performant avec un temps de 1 minute 47 secondes et 971 millièmes, ce qui lui a valu la vingtième place, avec un écart de 2 secondes et 52 millièmes.

Les deux pilotes Cadillac ont été éliminés en Q1, comme à Silverstone, avec respectivement Valtteri Bottas à 710 millièmes et Sergio Pérez à 804 millièmes de la Q2, Oliver Bearman (Haas) se classant seizième en 1 minute 47 secondes et 113 millièmes. Les Cadillac reléguaient les Aston Martin à plus de 2 secondes, mais elles restaient derrière la Haas d’Esteban Ocon, dix-huitième, la Williams d’Alexander Albon, dix-septième.

193Valtteri Bottas a déclaré que l’équipe avait fait de petits progrès, mais que ce n’était pas suffisant pour passer en Q2, et qu’il fallait continuer à travailler sur le rythme sur un tour.


Course : Pérez abandonne sur rupture de suspension, Bottas termine 18ᵉ à un tour

104Le Grand Prix de Belgique, disputé sur quarante-quatre tours, a été décevant pour Cadillac F1. Alors que l’écurie espérait confirmer ses progrès, la course a été marquée par un nouvel abandon pour Sergio Pérez et une dix-huitième place pour Valterri Bottas, à près d’un tour et demi du vainqueur.

Kimi Antonelli (Mercedes) a remporté la course en 1 heure 24 minutes 42 secondes et 479 millièmes, devant Charles Leclerc (Ferrari) et Max Verstappen (Red Bull). Sergio Pérez a abandonné au treizième tour en raison d’une rupture de la suspension avant, après avoir pointé en 17ème position au 7ème tour. C’est le troisième abandon en quatre courses pour le pilote mexicain, et la deuxième fois sur bris de suspension (au Canada). Valtteri Bottas, parti dix-neuvième, a tenu la distance mais n’a pas pu menacer les Haas ni les Williams, son pointage à la 16ème place au 18ème au 21ème tour n’étant qu’une conséquence des ravitaillements de ses adversaires. Il a terminé dix-huitième avec quarante-trois tours bouclés, soit un tour de retard sur Antonelli, et un temps total de 1 heure 25 minutes 43 secondes et 458 millièmes.

Valtteri Bottas a donc terminé devant l’Aston Martin de Fernando Alonso, dix-neuvième, et en bénéficiant des abandons de Lance Stroll, de Sergio Perèz et de George Russell, mais derrière toutes les autres écuries, confirmant que Cadillac reste la lanterne rouge du championnat constructeurs, Aston Martin ayant marqué 1 point à Monaco.


Bilan du week-end : Des signes encourageants, mais une réalité toujours difficile

145Les points positifs sont nombreux. Valtteri Bottas a devancé une Williams en FP3, celle de Carlos Sainz, dix-huitième, un premier signe de progression depuis plusieurs courses. L’écart en qualifications s’est également réduit, Valtteri Bottas n’étant plus qu’à 7 dixièmes de la Q2, contre plus de 2 secondes lors des premiers Grands Prix. Enfin, malgré l’abandon prématuré de Sergio Perèz, Valtteri Bottas a terminé la course, ce qui a permis de collecter des données pour les prochaines évolutions.

Cependant, les points négatifs restent importants. La fiabilité est toujours problématique, Sergio Pérez abandonnant au treizième tour sur rupture de suspension avant, le troisième abandon de la saison pour le Mexicain. Le rythme en course est également insuffisant, Valtteri Bottas ayant terminé à un tour et demi du leader, avec un meilleur tour en 1 minute 52 secondes et 11 millièmes, soit près de 3 secondes au tour plus lent que le rythme des leaders. Malgré les évolutions, Cadillac reste à la traîne par rapport aux Haas et aux Williams. Au classement constructeurs, Cadillac conserve sa onzième place, en contenant Aston Martin, dixième, mais en ne menaçait pas encore Haas, neuvième.


Perspectives : Vers le Grand Prix de Hongrie et la suite de la saison

Avec le Grand Prix de Hongrie (25-27 juillet) à l’horizon, Cadillac devra accélérer son développement pour combler l’écart croissant avec le milieu de grille.

Les priorités pour le Hungaroring seront multiples. Il faudra tout d’abord améliorer la fiabilité, la priorité absolue restant de terminer les courses. Ensuite, il sera nécessaire de gagner du rythme en qualification, l’objectif de passer en Q2 restant réaliste, mais nécessitant des progrès aérodynamiques et une meilleure adaptation aux circuits. Réduire l’écart en course sera également crucial, le rythme de Valtteri Bottas à Spa, soit environ 3 secondes au tour plus lent que les leaders, montrant qu’il faut travailler sur la puissance moteur et l’efficacité aérodynamique. Enfin, il faudra continuer les évolutions, Cadillac ayant annoncé un nouvel ensemble pour la fin de la saison, qui devra apporter des gains significatifs.

Graeme Lowdon a souligné que l’équipe savait qu’elle n’était pas encore au niveau, mais que chaque course lui apprenait quelque chose, et qu’elle progressait, même si c’était lentement.

Valtteri Bottas a quant à lui expliqué que le Hungaroring était un circuit très différent de Spa, avec des virages serrés et peu de lignes droites, ce qui pourrait mieux convenir à la MAC-26, mais qu’il faudrait être parfaits en qualifications et en course.


Conclusion : Spa, un rappel à la réalité

Le Grand Prix de Belgique 2026 a été un retour à la réalité pour Cadillac F1. Après un week-end encourageant à Silverstone, Spa a montré que la jeune écurie avait encore un long chemin à parcourir avant de rivaliser régulièrement avec le milieu de grille.

La fiabilité a une nouvelle fois posé problème, Sergio Pérez abandonnant sur rupture de suspension, tandis que Valtteri Bottas terminait la course, mais sans rythme suffisant. En termes de performance, la dix-huitième place de Valtteri Bottas le plaçait devant les Aston Martin mais loin des Haas et des Williams. Les progrès étaient visibles en qualifications, Valtteri Bottas n’étant plus qu’à 7 dixièmes de la Q2, mais la stagnation en course rappelait que le chemin était encore long.

L’objectif reste donc de terminer les courses et de continuer à développer la voiture pour espérer intégrer le top 10 d’ici la fin de la saison. Spa a rappelé que la Formule 1 ne pardonne pas. Le Hungaroring devra montrer que Cadillac peut rebondir.

 

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Cadillac F1 en Hongrie : Un week-end difficile malgré les évolutions, marqué par un nouveau double abandon

Après un Grand Prix de Belgique décevantSergio Pérez avait abandonné sur rupture de suspension avant et Valtteri Bottas avait terminé 18ᵉ à un tour, Cadillac F1 abordait le Grand Prix de Hongrie avec l’espoir de rebondir avant la trêve estivale. Le Hungaroring, avec ses virages serrés et ses lignes droites courtes, devait théoriquement mieux convenir aux caractéristiques de la MAC-26 que le circuit de Spa-Francorchamps, plus exigeant en puissance pure. Cependant, ce week-end a une nouvelle fois été marqué par des problèmes de fiabilité et une incapacité à rivaliser avec le milieu de grille, malgré des évolutions techniques et une participation remarquée de Colton Herta.


Bilan après Spa et évolutions pour la Hongrie

Le Grand Prix de Belgique avait confirmé que Cadillac restait la lanterne rouge du championnat constructeurs, devant Aston Martin. Malgré une 18ᵉ place pour Valtteri Bottas, les écarts en course (près de 3 secondes au tour) et les problèmes de fiabilité (trois abandons en quatre courses pour Sergio Pérez) montraient que l’écurie avait encore un long chemin à parcourir.

Pour la Hongrie, Cadillac a apporté de nouvelles pièces, notamment :

  • Des tambours de freins modifiés pour résoudre les problèmes de surchauffe rencontrés à Monaco et en Autriche.
  • Des écopes de freins avant agrandies pour améliorer le refroidissement.

Graeme Lowdon, directeur de l’équipe, avait expliqué que la Hongrie devrait convenir un peu mieux aux caractéristiques de la MAC-26 que Spa, tout en reconnaissant que l’équipe devait encore progresser en termes de fiabilité. "Nous sommes satisfaits des progrès réalisés lors de cette première moitié de saison, mais nous avons encore du travail pour atteindre le niveau de fiabilité que nous souhaitons", avait-il déclaré.

Valtteri Bottas, conscient du retour en forme d’Aston Martin (qui avait apporté un énorme ensemble de 16 évolutions), craignait que l’écurie de Lawrence Stroll ne réduise l’écart : "Il y a beaucoup de rumeurs, la plupart disant que c’est un grand pas en avant pour eux. Une rumeur que j’ai entendue dit que la seule chose qui reste identique à la voiture actuelle est la suspension avant, tout le reste est nouveau."


Ambitions pour le Hungaroring

Les objectifs de Cadillac pour ce week-end étaient clairs :

  • Valider les évolutions de freins et éviter les problèmes de surchauffe.
  • Se rapprocher des Williams et Haas, directes rivales dans la hiérarchie.
  • Terminer la course avec les deux monoplaces pour collecter des données avant la trêve estivale.
  • Profiter de l’expérience de Valtteri Bottas et de Sergio Pérez sur ce circuit, où les deux pilotes étaient déjà montés sur le podium par le passé (Valtteri Bottas en 2017 et 2020, Sergio Pérez en 2023).

Sergio Pérez avait souligné la difficulté de l’enchaînement des courses, mais affiché son optimisme : "Les enchaînements de Grands Prix représentent un véritable défi, mais nous sommes bien préparés. L’équipe travaille de manière très soudée et nous avons hâte d’aborder la trêve estivale après une bonne performance en Hongrie."

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Essais Libres : Colton Herta en piste, des progrès limités

FP1 – Vendredi 24 juillet : Colton Herta remplace Valtteri Bottas

La première séance a vu Charles Leclerc (Ferrari) dominer avec un temps de 1 minute 19 secondes et 75 millièmes. Sergio Pérez s’est classé 18ᵉ avec un chrono de 1 minute 22 secondes et 89 millièmes, soit un écart de 3 secondes et 14 millièmes par rapport au leader.

Colton Herta, pilote de Formule 2 et ancien d’IndyCar, a remplacé Valtteri Bottas pour cette séance, dans le cadre de son rôle de pilote d’essais officiel de Cadillac. Colton Herta a bouclé 28 tours et signé un temps de 1 minute 23 secondes et 118 millièmes (20ᵉ), à 4 secondes et 43 millièmes de Charles Leclerc. Malgré un écart important, Colton Herta a apprécié l’expérience et souligné les progrès de l’équipe depuis sa première séance à Barcelone : "C’est très excitant d’avoir une nouvelle opportunité. La voiture a beaucoup évolué depuis la dernière fois. Mon travail consiste à aider les pilotes à disposer de la meilleure voiture possible pour le Grand Prix."

Colton Herta a également comparé les F1 2026 aux IndyCar : "En ce qui concerne la capacité à être sur les freins et à combiner jusqu’à l’entrée du virage, la F1 est probablement plus proche d’une IndyCar qu’autre chose. La puissance est bien supérieure, surtout le couple initial, mais la phase d’entrée jusqu’au milieu du virage est en fait assez similaire."

FP2 – Vendredi 24 juillet : Valtteri Bottas et Sergio Pérez en difficulté

Lewis Hamilton (Ferrari) a dominé la séance avec un temps de 1 minute 18 secondes et 729 millièmes. Valtteri Bottas a terminé 18ᵉ en 1 minute 21 secondes et 442 millièmes (+2,713s), tandis que Sergio  Pérez était 20ᵉ en 1 minute 21 secondes et 792 millièmes (+3,063s).

Les deux pilotes Cadillac se situaient derrière les Aston Martin (Alonso 19ᵉ, Stroll 21ᵉ) et loin des Haas (Oliver Bearman 15ᵉ, Esteban Ocon 12ᵉ). Fernando Alonso avait d’ailleurs atteint la Q2 pour la première fois de la saison lors des qualifications du jour précédent, confirmant le retour en forme d’Aston Martin.

Valtteri Bottas a reconnu que les évolutions d’Aston Martin avaient réduit l’écart : "C’était une bonne journée malgré des conditions difficiles. Nous avons progressé au fil de la journée sur les réglages. Comme je le craignais hier, Aston Martin semble avoir fait un vrai pas en avant et nous allons donc devoir nous battre un peu plus."

Sergio Pérez a quant à lui souffert du vent et d’un manque de constance : "Le vent était plutôt fort aujourd’hui, surtout en EL2. Ça a rendu les choses plus difficiles. Globalement, je pense qu’on doit mettre l’équilibre dans une meilleure fenêtre."

FP3 – Samedi 25 juillet : Sergio Pérez en difficulté, Valtteri Bottas 19ᵉ

Lando Norris (McLaren) a dominé la dernière séance d’essais libres avec un temps de 1 minute 17 secondes et 939 millièmes. Valtteri Bottas s’est classé 19ᵉ en 1 minute 21 secondes et 299 millièmes (+3,360s), tandis que Sergio Pérez n’a pas pu signer de temps en raison d’un problème de freins en surchauffe dès son premier tour.

Sergio Pérez a expliqué après la séance : "La Cadillac de Sergio Pérez est à l’arrêt avec des freins en surchauffe, alors qu’il sortait tout juste des stands. Ce n’est donc pas une surchauffe due à l’utilisation, les freins arrière se sont bloqués dès qu’il a freiné et ont pris feu."

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Qualifications : Toujours en dernière ligne

Les qualifications du samedi après-midi ont confirmé les limites de Cadillac en rythme sur un tour. Lando Norris (McLaren) a signé la pole position en 1 minute 17 secondes et 207 millièmes, devant Lewis Hamilton (Ferrari) et Charles Leclerc (Ferrari).

Valtteri Bottas a réalisé son meilleur tour en 1 minute 20 secondes et 886 millièmes, se classant 21ᵉ à 3 secondes et 29 millièmes de la pole. Sergio Pérez a été moins performant avec un temps de 1 minute 21 secondes et 322 millièmes (22ᵉ, +3,465s).

Avec six voitures éliminées en Q1, l’écart avec la Q2 (16ᵉ place de Fernando Alonso) était de 760 millièmes pour Valtteri Bottas et de 1 seconde et 196 millièmes pour Sergio Pérez.

Valtteri Bottas a reconnu la frustration : "C’était frustrant, car Aston Martin a fait un pas en avant avec une grosse évolution, et ils sont devant nous, au moins sur un tour. Le positif est que nous sommes plus proches des Williams qu’avant, mais c’est tout ce que nous avions aujourd’hui. Je pense qu’on pourra se battre avec les Williams, ils semblent en difficulté ici."

Sergio Pérez, lui, était très déçu : "Je suis très déçu, on a perdu beaucoup de temps en piste ce matin, je n’ai pas fait de tour, et on a dû changer la boîte de vitesses. Le feeling avec la voiture était bizarre, et je dois comprendre pour demain ce qu’il en est, surtout dans les sections rapides."


Course : Double abandon et fin de première moitié de saison difficile

Le Grand Prix de Hongrie, disputé sur 70 tours, a été catastrophique pour Cadillac F1, avec un nouveau double abandon.

Déroulement de la course

  • Lando Norris (McLaren) a remporté la course en 1 heure 39 minutes 56 secondes et 180 millièmes, devant Max Verstappen (Red Bull) et Kimi Antonelli (Mercedes).
  • Sergio Pérez, parti des stands (Cadillac ayant décidé de changer les réglages de suspension sous régime de Parc Fermé), a abandonné au 48ᵉ tour en raison d’un problème mécanique.
  • Valtteri Bottas, parti 21ᵉ, a abandonné dès le 13ᵉ tour en raison de freins en feu, malgré les nouvelles pièces apportées pour éviter ce problème.

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Réactions post-course

Sergio Pérez a tiré un bilan mitigé : "Ce fut une course difficile. Durant le premier relais, j’ai eu beaucoup de mal avec l’équilibre et la voiture glissait, mais j’ai réussi à adapter ma conduite, et le second relais a été bien meilleur. Je sentais toujours que quelque chose n’allait pas tout à fait avec la voiture, il est donc important que nous comprenions exactement ce qui s’est passé. En tant que nouvelle équipe, nous nous attendons à faire face à des défis, mais c’est frustrant d’avoir eu quelques problèmes ces derniers temps. Nous allons profiter de la semaine prochaine avant la période de fermeture des usines pour travailler dur dans tous les domaines et nous assurer de revenir plus forts pour la seconde moitié de la saison."

Valtteri Bottas, lui, était frustré par l’échec des évolutions : "Malheureusement, ma course s’est terminée en raison d’une surchauffe des freins. C’est dommage car nous avions des améliorations pour remédier au refroidissement des freins, mais ce n’était pas suffisant en raison des conditions extrêmes et de la nature de ce circuit. C’est encore un apprentissage pour nous en tant qu’équipe et nous allons utiliser la semaine avant la pause estivale pour essayer de maîtriser ce problème, afin que cela ne se reproduise plus. Il y a quand même des points positifs à retenir du week-end, car nous avons été plus proches de Williams qu’auparavant."


Bilan du week-end : Des évolutions, mais une fiabilité toujours critique

Les points positifs

  • Colton Herta a accumulé de l’expérience : Sa participation aux EL1 a permis à l’équipe de collecter des données et au pilote de mieux comprendre la MAC-26.
  • Progrès en rythme : Les écarts avec les Williams se réduisent légèrement, même si la Q2 reste hors de portée.
  • Valtteri Bottas et Sergio Pérez connaissent bien le Hungaroring : Leur expérience sur ce circuit a permis à l’équipe de mieux préparer la voiture.

Les points négatifs

  • Fiabilité toujours problématique : Double abandon (Valtteri Bottas au 13ᵉ tour, Sergio Pérez au 48ᵉ tour), le quatrième et cinquième abandon de la saison pour l’écurie.
  • Rythme en course insuffisant : Même si les voitures avaient terminé la course, elles auraient lutté pour les dernières places.
  • Aston Martin revient en force : Grâce à son gros ensemble d’évolutions, Aston Martin a réduit l’écart et devance désormais Cadillac dans la hiérarchie.

Conclusion : La Hongrie, un week-end à oublier avant la trêve

Le Grand Prix de Hongrie 2026 a été l’un des plus difficiles de la saison pour Cadillac F1. Malgré des évolutions techniques, une participation de Colton Herta et des espoirs de progression, l’écurie a subi un nouveau double abandon, confirmant que la fiabilité reste son talon d’Achille.

  • Fiabilité : Double DNF, le quatrième et cinquième abandon de la saison.
  • Performance : 21ᵉ et 22ᵉ en qualifications, loin de la Q2.
  • Progrès : Réduction de l’écart avec les Williams, mais Aston Martin revient en force.
  • Bilan : 0 point après 11 courses, mais des signes encourageants (Colton Herta, expérience accumulée).

La trêve estivale arrive à point pour Cadillac, qui devra travailler dur pour revenir plus forte en seconde moitié de saison. Comme l’a souligné Sergio Pérez, une amélioration de 0,5 à 0,8s pourrait permettre à l’écurie de jouer les premiers rôles dans le peloton.

La Hongrie a montré que le chemin était encore long. La pause estivale devra être mise à profit pour faire un pas en avant significatif.

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